Quand l’enfant est utilisé contre l’autre

Bonjour,

Je remercie toutes et tous, pour avoir réagi à ce débat dont le thème « Quand l’enfant est utilisé contre l’autre… », écrit par le Docteur Jean-Emile Vanderheyden, est l’un des points principaux de notre cause et de notre combat.
Les commentaires figurant ci-dessous, constituent donc un document collectif, lequel peut servir à défendre notre cause.

Ne manquez pas de le diffuser tout azimut…

Etant donné qu’un grand nombre de parents maltraités, voire spoliés par la justice n’osent pas réagir, par crainte de sanctions « dissimulées », « lâches », de la part de certains juges, j’ai pris l’initiative de ne mentionner que les initiales des auteurs en précisant s’il s’agissait d’une femme ou bien d’un homme.
En effet, depuis plus de 16 ans, j’ai rencontré trop de parents maltraités, par cette justice indécente, qui ont été sanctionnés, voire obligés de supprimer leurs Sites Internet. Nous devons donc tenir compte de cette situation.

Oui, des parents se battent pour sauver leurs familles. Et même si un grand nombre d’entre eux ont perdu leurs propres combats contre l’imposture judiciaire intervenant dans les affaires conjugales et familiales, un grand nombre de parents poursuivent leurs combats dans l’espoir que leurs propres enfants, ainsi que leurs petits enfants ne puissent JAMAIS subir les mêmes dénis de justices et les mêmes horreurs qu’ils ont subi eux-mêmes, et/ou subissent, encore, durant, ou depuis, des décennies.

Comme ces cultivateurs qui se battent pour sauver leurs terres… parce que l’industrie des engrais et des pesticides a détruit leurs terres fertiles durant des décennies… des parents se battent aussi pour sauver leurs familles, parce que l’industrie du mensonge, des séparations, des divorces, des conflits conjugaux,…) a détruit irrémédiablement leurs familles.

Nous espérons tous qu’il arrivera bien un moment, où ces exploiteurs de la détresse humaine auront honte et qu’ils seront sanctionnés pour de leurs actes délictueux, voire criminels…

Car il s’agit bien de non assistance à personnes en dangers, ainsi que d’une association de criminels.

Plusieurs parents maltraités sont en train d’écrire leurs parcours. Ils publieront prochainement leurs livres.
Je les invite à déposer leurs commentaires, même anonymement, ainsi que les références de leurs livres.

Cordialement vôtre,
M. Willekens
Collectif LVDP – International Network
http://laviedeperes.over-blog.com/

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Quand l’enfant est utilisé contre l’autre…
Belgique

Comment et quelles conséquences?
Jean-Emile Vanderheyden

La nouvelle loi sur le divorce promeut l’intérêt de l’enfant comme critère de décision. Mais comment favoriser cet intérêt lorsque le divorce est conflictuel et que l’un des deux parents utilise l’enfant contre l’autre? Une analyse des situations et de leurs conséquences sur les acteurs permet de dégager des pistes pour l’avenir. Mais est-ce fréquent de «monter» ou utiliser un enfant contre l’autre parent?

Utiliser ou «instrumentaliser» un enfant contre l’autre parent, c’est un manque de respect pour l’enfant et l’autre parent. Ceci ne se voit quasiment qu’en cas de conflit parental dans le cadre d’une séparation ou d’un divorce de type conflictuel. Cela ne veut pas dire que la prévalence en est négligeable! Que du contraire! Le divorce conflictuel représente 20 à 25% des 30 à 35.000 divorces annuels en Belgique, un des pays où l’on retrouve le plus de divorces par million d’habitants. Cela représente environ 6.000 divorces conflictuels chaque année; avec une moyenne de deux enfants par couple, cela fait à peu près 24.000 personnes chaque année, et comme les procédures de règlement durent, dans ce cadre difficile, en moyenne 10 ans, on peut admettre qu’1/4 de million de personnes sont directement touchées. Et malheureusement, les enfants y sont souvent pris, bon gré mal gré, en otages par l’un et/ou l’autre parent qui y voit le moyen simple de faire pression sur l’autre pour un règlement à son avantage: par exemple sur au moins 30.000 plaintes annuelles pour non-présentation d’enfants, on estime qu’il y a 7.000-7.500 nouveaux dossiers/an (1). Le problème est donc majeur et nécessite des solutions à l’avenir si on veut éviter une génération désenchantée!

Sur au moins 30.000 plaintes annuelles pour non –présentation d’enfants, on estime qu’il y a 7.000-7.5OO nouveaux dossiers par an en Belgique.
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Comment est-ce possible?
Comment peut-on en arriver au XXIe siècle à utiliser un enfant contre l’autre parent, qui est évidemment l’autre géniteur? On peut mettre en évidence quatre raisons.

Le conflit peut déstabiliser certaines personnes
Ces divorces conflictuels, qui ne sont donc pas rares, se retrouvent au tribunal puisqu’on n’arrive pas à se mettre d’accord de manière consensuelle. Cette «guéguerre», ou jeu d’échecs, parfois renforcée par le discours agressif des avocats ou autres conseillers, entraîne un retentissement surtout psychologique, mais parfois aussi physique, avec par exemple des violences de type crachats, coups, poursuites en voiture (2)… Ce conflit dès lors «armé» peut alors conduire à ce qu’on appelle la déstabilisation des divorcés. Par analogie, le livre «Des hommes ordinaires» de Browning nous permet de comprendre cette notion de déstabilisation: lors d’un conflit, on peut ne pas rester soi-même, certaines personnes peuvent faire des choses qu’elles ne feraient jamais hors conflit. Ainsi de simples citoyens allemands devenus, par recrutement intensif, des soldats, en arrivent à tuer froidement des personnes désignées comme ennemies (3).

En effet, le divorce est une onde de choc, moindre dans les divorces où les deux partenaires se disent qu’il n’y a plus qu’une chose à faire: se séparer, mais sévère lorsque la «victime» du divorce est celui qui apprend que l’autre veut divorcer, alors qu’il ne s’y attendait nullement. Cette «victime» abasourdie, mais aussi l’initiateur d’un divorce, surtout si le divorce est conflictuel, sont atteints par cette onde de choc, ne serait-ce que parce qu’on ne sait quand même pas tout prévoir. On pense: «Je vais divorcer, donc je vais retrouver ma liberté, avoir un peu plus d’argent». Mais on n’imagine pas toutes les conséquences, psychologiques, mais aussi matérielles, financières, les changements de vie concernant entre autres la prise en charge des enfants, du logement, des repas, des déplacements…
La déstabilisation est d’abord affective, surtout en fonction de la gestion et de la réaction des enfants.
La déstabilisation est financière: il y a des frais d’avocat, des frais d’installation dans un nouveau logement, les frais dus au fait qu’on se retrouve à vivre seul, au fait qu’il faut partager certaines choses et donc en racheter d’autres (lave-linge, lave-vaisselle, etc.). C’est le cas en particulier du parent «secondarisé», non-gardien, qui doit quitter la maison et retrouver un autre logement.
En outre, on doit faire face à de nombreux problèmes. Il faut aller au tribunal, chez l’avocat, ce qui peut provoquer des problèmes professionnels. Et les collègues de dire: «On ne le (la) voit plus, il (elle) est toujours dans ses démarches.»
Dès lors, cette onde de choc très perturbante provoque aussi des réactions dépressives, éventuellement des suicides. A l’inverse, dans certains cas, celui qui se sent déstabilisé essaie de se raccrocher à une indemnisation. Il demande à être indemnisé au titre de l’intérêt de l’enfant, en fusionnant ses intérêts avec ceux de l’enfant.

L’appât du gain est illustré par l’expression « gagner son divorce » !
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L’appât du gain ou le divorce «jackpot» (4)
L’appât du gain est illustré par l’expression «gagner son divorce»! Quand un couple se sépare, il y a souvent l’un ou l’autre (mauvais) conseiller pour dire: «Tu dois essayer de gagner ton divorce. Tu vas gagner de l’argent si tu vas au tribunal». Ces conseilleurs ne sont évidemment pas les payeurs, mais ils ont suggéré la notion d’appât du gain. Malheureusement, les médias nous parlent quasi tous les jours des sommes faramineuses versées par les stars à leur ex-conjoint à la suite d’un divorce. Cela entretient dans le public l’idée que le divorce peut être l’occasion de gagner (beaucoup) d’argent ou au moins des avantages en nature (loyer gratuit…), d’autant que la pension alimentaire, ou part contributive, cet argent frais qui arrive sur le compte de l’un ou de l’autre, est non surveillée. On ne doit pas rendre des comptes. Cet argent, on l’utilise comme on le veut, ce qui peut permettre quand même tous les abus. Finalement, pour cet argent, y compris pour une hypothétique rente de rang (suggérée par avocat ou conseiller), on peut adopter une attitude agressive, qui va parfois jusqu’au viol de l’intimité de l’autre, hier dans le but de prouver par tous les moyens des éléments visant à démontrer la faute, aujourd’hui pour viser à la fusion de ses intérêts avec ceux de l’enfant. Et là, tout est permis. On utilise des moyens licites, mais surtout (grâce à de bons [?] conseils) illicites, des allégations, des mensonges, etc. Cependant, tout le monde est perdant dans un divorce conflictuel quand on en arrive à ce stade-là, car il n’y aura plus aucune confiance réciproque entre tous les intervenants et ce, sans doute et malheureusement à vie. Quel drame, surtout pour les enfants qui doivent commencer leur vie d’adulte sur un terrain aussi détérioré.

L’évolution de la loi
Il y a de nombreuses années, le divorce était réglé selon la notion de faute conjugale. Depuis une bonne vingtaine d’années, et la loi sur le divorce datant de 2007 (2) a accentué le processus, la notion de faute conjugale passe à la trappe. Heureusement, car il est souvent bien difficile d’évaluer la responsabilité de chacun des partenaires dans l’échec d’une relation. C’est généralement la poule et l’oeuf: qui a commencé? qui a continué? qui a surenchéri?… On ne le sait pas. Finalement, il est bien de mettre l’intérêt de l’enfant en avant, mais cela met l’enfant au milieu du jeu. Et cet enfant est une personnalité fragile, manipulable, qui rentre donc dans une «guerre» entre des parents déstabilisés, cherchant de l’aide au plus facile et pas cher: c’est comme cela qu’on en arrive à utiliser un enfant contre l’autre parent.

La manipulation des enfants
Les enfants sont des personnes – et surtout des cerveaux – fragiles, influençables, manquant de repères, de recul, de sens critique et d’autocritique. N’oublions pas que la mémoire est connue comme modulable de par la notion de mémoire transformée (5): quelqu’un peut avoir vécu certaines choses et ne plus s’en souvenir ou s’en souvenir autrement plus tard, étant soumis à des influences, à des répétitions qui font que, finalement, la plupart des faits déclarés de mémoire ne correspondent plus tout à fait à la réalité. Ces répétitions peuvent émaner directement du parent toxique, soit indirectement (plus insidieusement via un effet subliminal), quand le parent toxique parle à d’autres personnes devant l’enfant. On peut ainsi transformer progressivement la mémoire d’un enfant, qui oublie les choses agréables qu’il a vécues avec une personne et finit par la rejeter sur base de quelques faits déplorables, pas toujours réels (6, 7). Un enfant peut donc être conditionné pour agir et/ou mentir de bonne foi, s’il y a la volonté de le perturber. Il est clair qu’un enfant qui ne voit quasiment pas un de ses parents sera peu influencé par lui, alors qu’un enfant qui voit longuement un parent sera plus facilement influencé: le «temps d’exposition» au parent toxique est donc d’importance. On admet qu’un enfant reste influençable par un ou les parents jusqu’à environ 26 ans, âge auquel en général il a trouvé son autonomie et peut, dès lors, avoir un oeil tout à fait critique et de libre-pensée sur la situation parentale et ses relations avec ses parents. Cependant, le mal est fait et le retour complet à la normale est impossible: il gardera définitivement des marques psychologiques et mnésiques de ce qui s’est passé dans la période troublée vécue «au milieu» de ses parents.

L’enfant se comporte de manière désagréable, il peut voler des objets et les transférer à l’autre maison.

Les différentes façons d’utiliser un enfant
De manière non exhaustive, on peut envisager les cas de figure suivants.

L’enfant aliéné (8)
Sans entrer dans le débat sur l’aliénation parentale, où l’enfant dit aliéné rejette sans raison évidente un parent «victime», on peut estimer que le parent dit aliénant «joue» volontairement ou involontairement – et ceci n’a pas tellement d’importance par rapport aux faits – un jeu délicat qui ressemble à une utilisation ou au minimum à une fusion d’intérêts à son avantage et probablement, du moins au long cours, au désavantage de l’enfant.

L’enfant mercenaire (2), ou enfant torpille
C’est un enfant qui est «programmé» contre récompense par un des parents, pour « pourrir » la vie de l’autre. L’enfant se comporte de manière désagréable, il peut voler des objets et les transférer à l’autre maison, apporter des sacs de linge sale et repartir avec uniquement du linge propre, ne pas écouter du tout le papa et éventuellement sa nouvelle compagne ou la maman et son nouveau compagnon… Ce parent receveur est bien mal pris au niveau éducatif car il a d’abord essuyé quelques non-présentations d’enfant avant de voir débouler ce petit «diable» qui téléphone régulièrement à l’autre parent pour donner des «nouvelles» de tout ce qu’il voit, entend, fouille… Il peut être conditionné à la recherche d’indices «utiles», de factures, de numéros de code… Cet enfant est ainsi «sacrifié» par le parent «envoyeur» que l’on appelle «médéen(ne)», en référence à la mythologie grecque où la mère Médée tue ses enfants pour «se venger» de son ex-époux Janus (2). En 2009, on ne tue plus ses enfants, sauf rare exception, mais on peut très bien sacrifier son enfant en le coupant de ses liens avec l’autre parent. Par exemple, il suffit de demander à cet enfant: «Quand tu vas chez ton père/ta mère, essaye de me rapporter des informations sur son compte en banque, sur son code téléphonique… Tu vas dans sa boîte aux lettres et tu me ramènes des documents… Tu fouilles aussi ses tiroirs en son absence…» Le jour où l’autre parent l’apprend, il lui est difficile de garder le même comportement et de voir son enfant de la même façon. Et si cela se répète, cela peut détruire une relation entre un parent et un enfant. On a sacrifié un enfant parce qu’il est malléable, qu’il peut faire des bêtises sans s’en rendre compte. Il peut devenir le bouc émissairet pour le parent ainsi manipulé. Il peut aussi vivre un sentiment pénible de trahison.

L’enfant otage
«Si tu veux voir ton fils/fille, n’oublie pas que je voudrais que tu…», avec des évidentes difficultés d’obtenir l’enfant pour le week-end, la semaine ou les vacances… suivies de pénibles démarches «énergétivores» et souvent vaines auprès de la police et de la Justice. C’est probablement le cas de figure le plus traumatisant, énervant et affaiblissant pour les enfants, parents et proches… malheureusement généralement mal considéré jusqu’à présent par les «structures d’aide» (2).

L’enfant messager
«Tu diras à ton papa/ta maman que…» Cet enfant maintient le lien entre ses parents qui ne communiquent plus autrement. Pour maintenir ce contact, s’il le veut, l’enfant doit dépenser beaucoup d’énergie mentale. Il est dès lors épuisé et démobilisé pour d’autres activités propres à son âge.(9)

L’enfant ainsi martyr vit dans une sorte de non-sens destructeur.
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L’enfant soldat ou combattant
Il s’agit généralement d’un enfant acceptant les avances fusionnelles d’un parent (le plus souvent le fils aîné et la mère): il devient alors, en l’absence du père manquant ou écarté ou secondarisé, le premier défenseur de sa mère, pour laquelle il peut aller jusqu’à combattre aussi le père de manière physique (surveillances, poursuites, coups…) ou plus psychosociale (vol de documents, de codes…). Il ne se rend pas compte à ce moment qu’il est probablement en train de se mettre dans de «vilains draps» pour l’avenir de sa relation avec son père. D’autre part, ces enfants, devenus plus tard adultes, sont décrits comme anxieux et instables, entre autres sur le plan sentimental (10), et donc foncièrement malheureux, d’autant que l’énergie consacrée à leur mère rend la progression de leurs études plus aléatoire.
Dans tous ces cas, l’enfant est pris dans un conflit de loyauté: «Comment obéir ou faire plaisir à mes deux parents? Si je vais dans le sens de l’un, je fâche l’autre!». L’enfant ainsi martyr vit dans une sorte de non-sens destructeur. Il se demande si son père/sa mère est devenu(e) fou/folle. Parfois, il se demandera même si ce n’est pas lui qui devient fou! Cette situation mène l’enfant à l’épuisement mental. Inversement, dans certains cas, l’enfant peut en tirer un certain bénéfice et devenir l’enfant roi ou dictateur (tyran). «Maman/papa, je veux bien faire ce que tu me demandes, mais alors c’est moi qui décide ceci ou je te demande cela…» Quoi qu’il en soit, ces deux situations sont atroces à vivre au long cours et laisseront des séquelles psychologiques pénibles pour tous/tes, d’autant que les enfants devenus adultes continuent de souffrir, surtout si la situation reste problématique (11). Ils resteront fragilisés, ne pouvant être aidés, dans tous les sens (émotionnel, matériel, financier…) du terme, par des parents blessés. Ils devront, dans la mesure du possible, avoir recours à leurs propres ressources et mûrissement (11).

Il est également intéressant, mais déplorable, de remarquer que beaucoup des adjectifs et verbes utilisés pour décrire ces enfants relèvent du registre de la guerre !

Les conséquences de l’utilisation de l’enfant contre l’ex-conjoint
De multiples dégâts, psychologiques surtout, parfois même physiques, peuvent apparaître chez les parents et les enfants. Parmi les dégâts les plus fréquents: anxiété, dépression, suicide, addictions diverses, et pour les enfants: idem + école buissonnière, décrochage scolaire…
Le parent agresseur croit au départ qu’il va «gagner» facilement en donnant un «coup» à l’autre. Il oublie que l’autre peut aussi donner des coups. Finalement, le parent agresseur se retrouve lui aussi mal dans sa peau.

Il faut aussi tenir compte des dégâts du stress chronique lorsque les choses ne s’arrangent pas au long cours, c’est-à-dire après quelques mois. C’est ici qu’intervient une autre dimension: la durée de procédure. Si un conflit dure quelques jours ou quelques semaines, on considère que le stress aigu est bénéfique. Par exemple, les périodes d’examens scolaires, où les enfants vivent des périodes de stress aigu, sont bénéfiques parce qu’ils font un effort, surmontent la difficulté et acquièrent de nouvelles capacités. Le stress chronique, au contraire, fait régresser, souffrir et démolit progressivement la personne. On entend souvent des gens dire «Vous savez, tout va finir par s’arranger». C’est oublier l’importance de la mémoire limbique, la mémoire des faits émotionnants comme les avatars d’un divorce conflictuel: cette mémoire-là, elle ne se perd pas, elle ne se transforme pas. Il faut donc tout faire pour que tout s’arrange au plus vite car au plus la procédure judiciaire dure, au plus des événements émotionnants vont s’accumuler et alourdir, rendre pénible la situation psychologique des personnes concernées.

La souffrance des enfants se marque par des pertes de repères et de nombreux problèmes:
– au niveau psychique: stress, insomnies, cauchemars, instabilité, décrochage scolaire;
– au niveau physique: fatigue, amaigrissement;
– au niveau familial: garde alternée, «double enfance», pertes de temps, on voyage d’un côté puis de l’autre avec des choses qu’on peut dire, qu’on ne peut pas dire, ou qu’on doit dire… (2);
– problèmes sociaux: déménagements, déscolarisation;
– problèmes financiers par l’appauvrissement des deux parents.

Depuis quelques années, la neuropsychobiologie (12) met en évidence les séquelles cérébrales liées au stress chronique et démontre de mieux en mieux la «signature neuronale du stress». Le stress laisse des blessures organiques dans le cerveau, et donc pas uniquement psychologiques. L’hypothalamus semble bien être le fusible qui, s’il lâche, laisse alors s’exprimer des conséquences physiques (hypertension…) et psychologiques. On remarque que les enfants qui ont connu une longue situation stressante démontrent une diminution de leurs prises de décision à l’âge adulte, s’y révélant donc plus fragiles.
Pour l’adulte qui est longuement confronté au stress, on constate une diminution de la capacité de travail, de la capacité de mémoire, des difficultés d’adaptation aux nouveautés et des problèmes au travail. On peut dire qu’il y perd son latin!

Ceci pose le problème du comportement parental et du stress vécu par les enfants, sur la régulation épigénétique de certains récepteurs cérébraux.
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En 2009, l’équipe de Mc Gowan (13) au Canada a analysé 36 cerveaux de jeunes gens suicidés et décédés, certains après une longue maltraitance (abus sexuel ou physique) pendant l’enfance. Dans certains neurones de l’hippocampe, un noyau du lobe temporal, on a mis en évidence, chez ces derniers – et non chez des suicidés du même âge, sans contexte de maltraitance – une anomalie dans l’expression génétique d’un récepteur aux glucocorticoïdes, hormones bien connues intervenant dans la réponse au stress. Ceci pose le problème du comportement parental et du stress vécu par les enfants sur la régulation épigénétique de certains récepteurs cérébraux. La neurobiologie des émotions et du stress tend donc à démontrer aujourd’hui que les cicatrices du stress sont assez indélébiles. Les longues maltraitances et le stress lié aux longues procédures pourraient donc entraîner des modifications cérébrales au long cours.

Qui sont les parents toxiques (14) ?
Ce sont généralement des personnalités de type narcissique-pervers, des manipulateurs.
Yvonne Poncet-Bonnisol (15) dit qu’à l’extérieur, le harceleur se présente comme une personne brillante, cultivée, charmeuse. Dans l’intimité conjugale, il dévalorise, il injurie, il détruit à petit feu, il prend en otage son/sa partenaire puis les enfants. C’est vrai qu’on parle beaucoup de violence familiale, mais il faut toujours faire la part des choses entre violence physique et violence psychologique, en se disant que la violence psychologique est souvent là avant la violence physique et qu’il serait bénéfique de pouvoir la détecter.
Les manipulateurs sont parmi nous et nous avons du mal à les détecter ainsi que leurs façons de faire (16).
Marie-France Hirigoyen (17) a décrit ces processus dans son livre «Femmes sous emprise»: il s’agit de processus de destruction psychologique très progressive. Il ne s’agit pas d’une violence physique. Nul besoin de la force pour assujettir autrui. Des moyens subtils, voilés, ambigus, pernicieux, des processus de conditionnement apparentés à des lavages de cerveau sont des processus d’emprise qui paralysent autant adultes qu’enfants.

Le décès d’un parent est moins stressant pour un enfant que la perte de contact avec un parent dans le cadre d’un divorce.
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Conclusions et perspectives
Compte tenu des données neurobiologiques du stress et des dégâts majeurs (physiques et psychologiques) du stress chronique, il faudrait être préventif, autant que possible, par un management rapide et dissuasif devant toute situation d’abus de pouvoir parental et particulièrement d’utilisation d’un enfant contre l’autre parent. Cela me paraît indispensable. On ne peut pas en vouloir à un juge qui rend un mauvais jugement, mais bien au fait que ce bon ou mauvais jugement n’est jamais revu. Il faudrait prévoir des révisions systématiques des membres de l’ex-cellule familiale et de leur fonctionnement, tous les 3 à 6 mois, par exemple, et en tout cas éviter les longues procédures qui «enferment» les enfants dans des situations complexes de pression et contre-pression, où les parents continuent à les utiliser tant qu’il y a encore quelque chose à gagner ou à perdre!

Il faudrait aussi essayer de mieux comprendre, lors d’un divorce conflictuel, qui sont les acteurs et que veulent-ils. Où en sont les enfants? Quelle vie ont-ils au milieu des parents en conflit? Comment vivent-ils cela? Pour cela, il faudrait promouvoir une éducation de tous les intervenants, pour qu’ils puissent démêler au plus vite une situation qui dérape et ne pas la laisser traîner car, rapidement, des difficultés psychologiques vont apparaître chez les parents, mais aussi les enfants, et tout ceci de manière d’autant plus durable que la situation est conflictuelle. B. Cyrulnik met en évidence ces maltraitances affectives et émotionnelles qu’il considère comme principales par rapport à la maltraitance de type sexuel dont on parle beaucoup (18), et Rodgers signale que le décès d’un parent est moins stressant pour un enfant que la perte de contact avec un parent dans le cadre d’un divorce (19 ). Cyrulnik met particulièrement en évidence, comme facteurs de risque, les troubles de l’attachement et la nécessité pour la résilience de recréer de multiples nouveaux attachements (18). De plus, il précise qu’une carence affective et sensorielle, prolongée ou trop intense, a pour conséquence des troubles biologiques importants pouvant empêcher tout processus de résilience, mais, si on intervient tôt au niveau des carences, le trouble pourra être résolu.

Enfin, apparaît la nécessité d’une prise de conscience sociétale de la lourdeur de ces situations relevant de maltraitances voire de traumatismes (20), il est vrai peu visibles, voire invisibles, comme le dit Drouet (21). On ne peut plus laisser passer ou du moins durer ce genre de traumatisme familial. Ces situations conflictuelles existent en nombre et sont délétères pour une génération «sacrifiée». Il faut éviter le sexisme, il faut lutter contre la secondarisation d’un parent (2), paralléliser les ex-conjoints (2), leur donner à tous les deux des devoirs et des droits et ce, rapidement après la séparation, surtout si elle est conflictuelle (et pas uniquement l’inverse!), avec une «surveillance», un suivi régulier jalonné par le juge et réalisé par son équipe d’assistants sociaux et/ou médiateurs. Le tribunal de la famille serait peut-être la meilleure solution: une instance unique, qui doit être compétente et motivée sur les plans psychologique, socio-familial, financier, etc. (2).

Références
1. O Limet. Parents séparés: contraints à l’accord?. Edipro, Liège, (2e édition) 2009; p. 141.
2. J-E Vanderheyden. Approcher le divorce conflictuel. Feuilles Familiales, 2008.
3. CR Browning. Des hommes ordinaires. Les belles lettres, Collection Histoire, Paris, 1994.
4. J-E Vanderheyden. L’argent, nerf de la séparation!. Feuilles Familiales, 2006, dossier n°78: p. 65-71.
5. J-E Vanderheyden. La mémoire transformée. Feuilles Familiales, dossier n°70, «Vérités et Mensonges», Malonne, 2004.
6. S Brédart. Souvenirs trompeurs. Tempo Médical, juin 2008; p. 128-131.
7. E Ketcham, K Ketcham. Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire. 1997.
8. J-E Vanderheyden. L’aliénation parentale: pour une meilleure détection en 2009!. Neurone 2009;14(7):276-82.
9. S Vangyseghem, J Appelboom. Répercussions psychologiques du divorce parental chez l’enfant. Revue Médicale de Bruxelles 2004; p. 442-8.
10. P Salomon. La Sainte Folie du couple. Eds Albin Michel, 1994.
11. I de Bauw. Les enfants adultes face au divorce de leurs parents. Feuilles Familiales, dossier 90 «Les couples qui durent ont-ils des secrets?», Malonne, 2009.
12. C Belzung. Biologie des émotions. Eds De boeck, Bruxelles, 2007.
13. Mc Gowan, et al. Epigenetic regulation of the glucocorticoid receptor in human brain with childhood abuse. Nature Neuroscience 2009;12:342-48.
14. S Forward. Parents toxiques: comment échapper à leur emprise. Marabout Psy 2007.
15. Y Poncet-Bonissol. Pour en finir avec les pervers de la famille. Edition Chiron, Paris, 2003.
16. I Nazaré-Aga. Les manipulateurs sont parmi nous. Editions de l’homme, 2004.
17. M-F Hirigoyen. Femmes sous emprise. Eds Pocket, 2006.
18. T Goorden. La résilience, çà s’apprend? Les «Dix Commandements» de Boris Cyrulnik. Neurone février 2010 (in press).
19. B Rodgers. Parental divorce and adult psychological distress: evidence from a national birth cohort. J Child Psychol Psychiat 1997;38:867-72.
20. Y-H Haesevoets. Traumatismes de l’enfance et de l’adolescence. Collection Oxalis, Ed. Deboeck, 2008.
21. J-B Drouet.

Commentaires et débats

D.C. (Femme) pour les grands parents la loi 371-4 code civil, on ne peut interdire les grands parents. c’est tellement douloureux quand on a rien fait! meme aider ses enfants quand il avaient besoin car personne pour les dépanner, c est honteux pour moi, les petits bouts me manquent depuis 4 années, je ne connais pas la petite M… qui a 3 ans!! Heureusement que je vois mon autre petite fille qui aura 3 ans lundi, hier elle m a dit mamie (je t aime!) ça m a donné une énergie inexplicable. Mes petits bouts aussi, on les prive aussi? Est ce normal??
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D.P. (Homme) Oui, en « justice familiale », c’est « normal », c’est banal, c’est tous les jours. Cela fat quarante ans que cela dure. Les mêmes avocats qui vivent de cela passent tous les jours dans les médias (très complaisants) pour pleurer sur les sans papiers, trois mille fois moins nombreux, mais qui leur donnent leur bonne image de « défenseurs des droits de l’Homme »… Ils ne font pas payer un client sur dix mille, mais font banquer tous ceux qu’ils désocialisent et défamilialisent…
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D.C. (Femme) tout a fait d’accord !
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D.P. (Homme) Je ne sais pas si je comprends bien votre question, cher M… Je vous réponds en citant deux références: « A l’école de la poésie, on n’apprend pas, on se bat » (Léo Ferré)

« L’avenir ne se prévoit pas, il se construit » (Luc Blondel).

Ces belles phrases pour construire un avenir plus poétique, je les ai personnellement « mises en musique » en refaisant de la politique: imposer aux états ayant ratifié la CIDE et la CEDHLF (ayant donc une OBIGATION DE RESUTAT SUR LES PRECEPTES DE CES CONVENTIONS) un nouveau service public (donc neutre, bienveillant, préventif, gratuit, laïque et obligatoire).
Ce service, que j’appelle le SMST (service de médiation et de soutien aux parents) aurait pour vocation d’épauler les parents pour les conforter ou non dans leur besoin instantané de rupture, puis de trouver un style de vie correspondant au mieux à leurs souhaits et possibilités avec le souci de nuire le moins possible aux enfants concernés, qui doivent continuer d’être élevés par leurs deux parents dans les limites des souhaits de chacun de ceux ci. Ce ne serait qu’en cas d’impossibilité de parvenir à un accord que la justice serait saisie, informée des commentaires de ce service, justice qui ne serait plus sexiste (pro mère pour les jeunes enfants, pro père pour les adolescents) et dont chacun saurait qu’elle joue son rôle: ne pas favoriser le parent qui fait obstacle éventuellement à un accord ne pas flatter les ego et besoins par exemple manipulatoires.

Les aides publiques seraient de toutes façons partagées intégralement (il n’y a pas de raison de ne pas aider un parent qui rencontrerait ses enfants, puisque dans ces moments, ces besoins seraient plus importants), et la fameuse résidence alternée serait secondarisée par rapport aux données concrètes de chaque couple parental.

Cela fait des années que j’inverse les priorités: le social neutre et préventif (y compris pour les ruptures, bien trop nombreuses et facilitées par le lobby noir qui ne fait que des affaires avec un cynisme que l’on peut appeler perversion narcissique) BIEN AVANT la justice, qui ne pourrait pas être saisie sans ce préalable imposé légalement. Bien cordialement.
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J.A.G. (Homme) Le meilleur, pour les enfants, c’est lorsque les parents s’entendent ou bien sont aidés à élaborer leurs accords par des personnes expérimentées et qualifiées.
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A.B. (Femme) Encore faut il que les 2 parents s’intéressent a l’intérêt de l’enfant ce qui n’est pas le cas du parent manipulateur… Il utilise l’enfant dans son but de destruction de son ex et se fiche de son enfant !!!
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M.W. (Homme) Oui, J.A.G et A.B. Dans les cas qui nous préoccupent, ici les divorces conflictuels (60 % des divorces en Belgique) il y en a toujours un des deux parents qui est conflictuel. L’autre en se défendant ne fait qu’entretenir le conflit. Sans oublier que les ruptures d’unions libres sont 2,5 fois plus nombreuses que les divorces. Ces conflits peuvent durer des années. Ça coûte très cher et les enfants en pâtissent. Ils payent trop souvent les pots cassés, ou bien ils ne parviennent pas à surmonter les difficultés.
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J.A.G. ‎(Homme) @ A.B.
« Le parent manipulateur », ainsi que vous le nommez, ne « se fiche pas de son enfant ». Il est simplement inconscient de certains enjeux de la vie. Il est même parfois persuadé, au plus haut point, de le protéger.
Voyez-vous, si tous les grands criminels de notre histoire collective avaient eu conscience de leurs actes, permettez-moi de penser qu’ils n’auraient pas agi de la sorte.
Les avocats sont formés par nos universités pour « se battre » entre eux.
Les parents sont placés dans le champ juridique dans un ensemble de droits et de devoirs.
Si l’on peut discuter presque à l’infini les éléments de cet ensemble et légiférer jusqu’à judiciariser au maximum les parents, il m’étonnerait que l’intérêt et aussi le bonheur des enfants se réduisent à ce débat.
Nous héritons aussi de nos modèles parentaux et nous en transmettons à nos enfants, tant au niveau individuel que collectif.
Le modèle de l’accord parental formé par les parents eux-mêmes, seuls ou aidés dans des cas de conflits divers et variés, me semble être un exemple parental de première figure pour nos enfants.
C’est pourquoi il est indispensable d’accompagner les époux/parents dans une rupture conjugale par des personnes qualifiées et expérimentées, hors du champ judiciaire, mais dans le champ juridique vu autrement que par le débat contradictoire par avocats interposés.
Déterminisme, finalisme et libre arbitre sont étroitement liés.
Il n’est jamais trop tard pour se questionner à ce sujet.
Bien à vous.
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D.P. (Homme) Débat intéressant!
En effet l’ajustice familiale privilégie (illégalement) la mère (mme « manipulatrice » ) quand les enfants sont petits et vont être dans ces cas très mal élevés, et le père (même manipulteur ») quand les enfants sont grands t …parfois très mal élevés.

D’autre part, souvenons nous de Platon: « nul n’est méchant intentionnellement ».

Partant du fait qu’un parent dit « manipulateur » le restera divorce ou pas, et donc qu’il l’aurait été mais un peu moins facilement sans divorce, le pire reste le divorce capturé par l’ajustice, qui induit un syndrome d’aliénation judiciaire sur tout le monde…

Renouer (en France) avec la politique, un système politique républicain qui épaulerait socialement les deux parents et remettrait la justice à sa vraie et unique place (denier recours après tentatives d’aider respectueusement deux parents qui se sont choisis et se doivent le respect mutuel, aide neutre et bienveillante pour ne pas pratiquer et même condamner le négationnisme parental qui consiste à utiliser sexuellement un homme ou une femme fécondables puis à le ou la rejeter en tant que parent) .
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M.W. (Homme) « Il n’est jamais trop tard pour se questionner à ce sujet. »
S’il est trop tard pour les enfants d’aujourd’hui… il ne l’est pas pour les enfants de demain. Cette procédure que tu décris, J.A.G. devrait être appliquée systématiquement. Elle devrait être une procédure légale pour les cas de conflits. Comment veux-tu te questionner lorsque l’on a affaire à un(e) pervers(e) qui ne fonctionne que dans les mensonges et les malversations ?
« Nous héritons aussi de nos modèles parentaux et nous en transmettons à nos enfants, tant au niveau individuel que collectif. »

Actuellement, et depuis plusieurs années, les héritages ont été transmis… . Les enfants de la rupture conflictuelle d’hier ont maintenant 35 à 45 (+-). Ils connaissent les conséquences des ruptures conflictuelles où tous les coups sont permis pour tuer l’autre… Ils savent que les mensonges sont pris en compte par la justice et qu’il ne coûte rien de mentir en Justice.
Ils savent aussi que les procédures judiciaires entamées pour prouver son innocence coûtent des fortunes. Dès lors que le couple bat de l’aile, l’on n’hésitent pas à accuser l’autre, et maintenant de plus en plus de femmes, pour tirer le plus de profit possible… mais surtout pour ne pas être lésés eux-mêmes.
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D.P. (Homme) N’oublions jamais que les manipulations, abus de pouvoirs, tricheries, perversités, mensonges, lâchetés, ne concernent pas que les enfants du divorce! Le divorce ne peut donc être un prétexte pour éliminer un parent réputé, jugé, dénommé, etc… comme tel, surtout quand on sait que l’amour est passionnel et que bien souvent, « c’est celui qui le dit qui l’est ».

Il suffirait déjà que la perversion dysjudiciaire ne s’en mêle plus sauf recours légal au moment légal: le dernier.
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‎J.A.G. (Homme) « Comment veux-tu te questionner lorsque l’on a affaire à un(e) pervers(e) qui ne fonctionne que dans les mensonges et les malversations ? »

Je traduis ta question en : « Comment veux-tu qu’une personne qui fonctionne dans les mensonges et les… malversations se questionne elle-même ? »
Est-ce dans cette forme que je dois y répondre ?

« Dès lors que le couple bat de l’aile » ; j’ai envie de dire qu’il devrait savoir s’envoler vers l’accord parental direct.

‎ » mais surtout pour ne pas être lésés eux-mêmes. »
L’avenir le dira lui-même. Je n’ai jamais vu des enfants capturés le rester très longtemps.
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M.W. (Homme) « Je traduis ta question en : « Comment veux-tu qu’une personne qui fonctionne dans les mensonges et les malversations se questionne elle-même ? »
Ma réponse : une personne qui fonctionne dans les mensonges et les malversations NE se questionne JAMAIS elle-même.

Ce que j’ai écrit, je le réécris, un peu modifié entre parenthèse : « comment veux-tu (que l’on puisse) se questionne(r) lorsque l’on a affaire à un(e) pervers(e) qui ne fonctionne que dans les mensonges et les malversations ? »
Il est vrai que dans la plupart des pays où l’on parle le Français, l’expression « un couple bat de l’aile » signifie, sans équivoque : « Amours brouillées ». Il me semble que dans ce cas, le couple aurait davantage besoin de conseils conjugaux, que de conseils d’avocats.

 » mais surtout pour ne pas être lésés eux-mêmes.  »
c’est l’une des deux raisons pour lesquelles il y a tant de pères qui — pour ne pas se faire spolier en justice et pour ne pas devoir dépenser des fortunes en justice à la fois pour prouver leurs innocences (fausses allégations) et pour pouvoir vivre de manière un peu plus décente avec leurs enfants que quelques heures par mois – attaquent les premiers en utilisant – eux aussi – les fausses allégations sur leurs compagnes afin – et la loi le permet – de conserver la maison familiale et les enfants…

Oui, il y a de plus en plus de mères de familles qui subissent les mêmes traitements inhumains : elles sont – aussi — écartées de leurs foyers et – aussi — condamnées à payer des pensions alimentaires lourdes à payer, voire impossibles à payer au risque de se retrouver à la rue… et en plus, elles sont – aussi — privées (voire interdite) de vivre de manière décente avec leurs enfants alors qu’elles sont – pourtant — des parents normalement satisfaisants…
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D.P. (Homme) Oui, M.W. : la dysjustice a commencé par ficher en l’air (car la dysjustice s’en battait l’aile et le reste) les pères de jeunes enfants. Maintenant la dysjustice, que rien ni personne n’a arrêté (puisque toutes les associations influentes de pères étaient truffées d’avocats, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elles étaient influentes, puisque les médias sont complaisants avec nos bons maîtres) s’en prend aux mères d’enfants plus âgés, suivant le même principe: il faut que les affaires tournent, « business is business ». Cependant, à la charge supplémentaire de la dysjuteuse, il faut aussi lui faire ce procès à charge qu’elle tolère à présent des « gardes alternées » dans certaines conditions, notamment quand elle sait que la mère est très insuffisante au plan éducatif… Parce que les résidences libres et citoyennes des enfants, en dehors des griffes judiciaires, sont les seules à bien fonctionner, bien qu’elles soient rares (il faut que la mère – prescriptrice majoritaire et cliente privilégiée- soit très intelligent et très forte pour résister aux sirènes judiciaires. or des femmes de cette qualité sont aussi rares que des hommes).
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A.A.W. (Homme) Vous imaginez aisément que des avocats puissent profiter du système, mais vous trouvez tout un tas d’excuses au parent aliénant. Je n’en reviens pas. Vous ignorez que le fait même de se trouver des excuses et de ne jamais se poser de questions est un signe commun aux avocats véreux et aux parents véreux.
Oui il y a des pommes pourries chez les hommes et chez les femmes. Et pour bien pourrir, il suffit souvent de gagner devant la justice. Gagner sa procédure dans ce système c’est user et je dirais, abuser, de son droit sur l’enfant.
Si on étudiait le bien de l’enfant, on opterait quasi-systématiquement pour des résidences égales, sans entretenir le conflit. Aujourd’hui les conflits sont générés par la suspicion envers l’un des parents. On essaie de savoir qui a raison ! Vaste foutaise qui favorise les manipulateurs. Et comme l’homme est souvent plus suspect que la femme, que se passe-t-il mécaniquement ?
Il faut en terminer du droit mou en affaires familiales. C’est intenable pour les hommes.
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D.P. (Homme) Quelle virulence! Ne soyons pas aliénés à la résidence partagée: ce système ne serait pas beaucoup meilleur, et ne devrait être obligatoire qu’en cas de non entente parentale devant un organisme novateur et non judiciaire à créer.

Personnellement, je ne trouve pas d’excuses aux « manipulateurs »: je sais que ce qu’on appelle l’amour répond très souvent à un jeu de dupes, que l’amour est intrinsèquement pervers, sauf exceptions. Et quand l’amour s’effondre, très souvent il ne reste que la même chose, mais différemment: la haine et le mépris – synonymes – de l’un(e) vers l’autre. Et toujours personnellement, ce que je dis que la justice n’a pas sa place dan l’éducation des enfants et donc ne devrait plus être intrusive. Je dis même que tous les auxiliaires de justice et tous les magistrats qui ont trempé dans ces millions d’affaires dites « familiales » et qui ont donc violé la Constitution française devraient se voir retirer la nationalité française, avant les malgré-bien et pour honorer les mille cent-papas-pillés.
Et je sais aussi que l’humanité compte autant de tricheurs, pervers, manipulateurs, narcisso-menteurs, que le gruyère ne compte de trous, et qu’aucun psy ni aucune robe noire n’y fera rien…
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A.A.W. (Homme) L’amour tel qu’on le conçoit dans nos sociétés est devenu pervers. Mais l’amour, par essence, n’est pas pervers. Des gens font le mal, oui. Ce sont des pervers parfois, mais pas toujours. Souvent, ils choisissent également la facilité et on leur en donne en exemple.

Un correctif : oui la résidence égale dans les cas de conflits seulement.
Mais bon, pour responsabiliser un peu les pères et faire lâcher les mères, j’imaginerais bien les résidences égales de manière systématique.
La virulence n’est pas une tare.
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M.W. (Homme) C’est la compassion que fait trop souvent défaut ! L’amour et la compassion sont le ciment du couple.
Oui la résidence égale dans les cas de conflits seulement !!!
Lorsqu’il n’y a pas de conflits, ni de manipulations toxiques pour les enfants, ils ont le libre choix de voir leur père et mère quand ils le veulent… et autant qu’ils le veulent ! C’est ça aussi la liberté, l’amour et la compassion.
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D.P. (Homme) Absolument M.W. La résidence alternée devrait l’ultime choix par défaut, et elle pourrait également ne pas être alternée quand un parent est réellement dangereux (ce qui est TRES RAREMENT le cas) cela ne résoudra pas le problèmes des vicieux et vicieuses qui profitent de tout et même de leurs enfants pour dénigrer l’autre, mais cela, c’est aussi le problème des gens qui restent en couple, et cela ne regarde pas la « justice » ou alors, il faut ordonner l’expertise généralisée de tous les parents, en application de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant) qui exige que tous les enfants soient traités de la même façon quel que soit leur statut familial…

Absolument A.A.W. la virulence n’est pas une tare: je ne vous ai pas insulté. Mais je dois vous dire que pour moi, l’antiféminisme est encore un truc en « isme ». Ceux qui ont lutté efficacement contre le nazisme étaient des Résistants, que l’on n’appela pas des anti-nazistes! Avec les légazis, il faut faire de même: les combattre avec détermination, en résistant contre les violences institutionnelles inacceptables et en proposant quelque chose de plus humain!
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A.A.W. (Homme) Moi je me contente de les combattre. Proposer quelque chose de plus humain, c’est loin. Le dénigrement de l’autre parent est entretenu par le fait qu’on y a intérêt dans notre système. Dans bien des cas, ce dénigrement serait moins violent si les règles étaient plus claires lors des séparations.
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J.A.G. (Homme) Désolé. Pour moi l’humain est d’une importance sans commune mesure avec la judiciarisation des relations parentales.
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‎A.A.W. (Homme) @J.A.G : les lois font les hommes, sinon les hommes (ou les femmes) font la loi.
@D.P.: j’oubliais : nombre de résistants étaient avant tout anti-fascistes. Il n’y avait pas d’anti-nazisme pour la simple et bonne raison qu’on avait sous-estimé le mouvement d’Hitler à l’époque. C’est Bénito Mussolini qui avait fixé toute l’attention car il avait ouvert la voie et donné le cadre d’une théorie politique. L’anti-fascisme a fini par s’imposer puis par être récupéré par des mouvements sectaires. C’est lui qui servait de nom à la lutte contre le nazisme chez l’extrême gauche. Tout cela devrait nous faire réfléchir.
Enfin ils étaient 1.500 à partir avec le général de Gaulle. Quand son message a été relayé, ce fut plus par le bouche à oreille et les journaux qu’à la radio. Son message n’était absolument pas compris. La majorité préférait collaborer devant la surpuissance de l’ennemi (pragmatisme de Pétain). C’était un point de vue raisonnable à leurs yeux. Les alliés le considéraient avec suspicion car ils voyaient en lui une forme de dictateur, alors qu’il n’y a jamais eu plus grand défenseur de la République que lui. Bref cette histoire est bien ancrée en moi, tant et si bien qu’elle me rappelle bien la situation actuelle de lutte contre le féminisme par bien des aspects encore.
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D.P. (Homme) Bien sûr, A.A.W., Sans toutefois trop sublimer l’image de de Gaulle, il faut comparer le nazisme, le fascisme, d’hier avec le légazisme d’aujourd’hui. Sans oublier l’histoire et même en s’en inspirant pour tenter de ne pas refaire la même chose (ce qui est bien moins probable que de faire autre chose d’aussi pervers; c’est ce qui est d’ailleurs le cas), il faut combattre les maux d’aujourd’hui et ne pas rester crispé sur le passé. Rien n’est plus agaçant que ces gens qui font de la résistance posthume au nazisme en 2010 en bombant le torse et qui étoffent dans l’oeuf toute résistance au légazisme (style Sarko ou Royal, style Le Pen ou Besanceneau, style les Verts ou Europe Ecologie, style Modem ou etc). Mais je me répète: je ne suis pas anti-légaziste, car alors je serais encore quelque chose en « iste ». Etre humain est trop difficile pour se laisser piéger par les humanistes, et on a suffisamment donné: la preuve!
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M.W. (Homme) Vive la République ! Vive la France !
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D.P. (Homme) Oui, mais actuellement, ce serait plutôt vive la sous-France au tribunal des légazis
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MW. (Homme) Oui, D.P. c’est plutôt ça : Vive la Sous fRance des familles légazisées… pour que vivent les avocazis !
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D.P. (Homme) Bonjour.
Est-ce en vain que dans mon ouvrage, rédigé en français, terminé en 2001 et intitulé « Les séparations parentales: l’impasse judiciaire » (article paru sur ce sujet en page politique du premier quotidien de France), j’ai abordé, de la page 76 à la page 88, certaines des conséquences psychopathologiques qu’entraînent les violences institutionnelles quotidiennes, les violations banalisées de la morale et du droit républicain (en France) par les tribunaux et les cabinets d’affaires judiciaires français, belges, et plus globalement européens?
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M.W. (Homme) Non, D.P. ce n’est pas en vain que tu as écrit ce livre ! Des avocats du diable utilisent tous les coups permis afin de préserver les intérêts des pervers, des manipulateurs, des escrocs et des pédocriminels ! Nous avons des millions de preuves ! Il faut continuer à informer largement…
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Aliénation parentale – Témoignage de D.B. et de A.M. (Femmes)

UN ENFANT ALIENE DEVENU ADULTE RACONTE:
Pour toutes ces personnes qui NIENT l’aliénation parentale! Hier encore…j’ai entendu le témoignage de V…, un homme âgé de 38 ans, philosophe de métier, qui a haït sa mère toute sa vie jusqu’à l’âge de 35 ans sans savoir pourquoi…
Malgré les techniques qu’il a appris « sa » pensée, sa « conscience » n’a pas suffit à dénicher la cause du « mal qui l’a rongé et qui lui a privé de maman ».
C’est au bout de plusieurs années de thérapie qu’il a découvert qu’il l’a aimé… avant l’âge de ses 14 ans… Puis … il a été confié à son père, et les liens avec sa mère se sont définitivement rompus…

Après tant années à porter un sentiment qui l’a empêché de s’épanouir pleinement, de constituer un couple, d’avoir des enfants… il a fini par « découvrir » les « viols » subis sont mental, le refoulement qui a été imposé à ses sentiments…

C’est un inceste ! Une horrible forme d’inceste… Un viol que ne déstructure pas la chair… ça déstructure l’âme!!!!! C EST UN CRIME qui à mon humble avis de non savante et compatissante, transmigre de vie en vie…des siècles durant…

Oh lumière, venez à notre aide ! Pitié pour ceux qui commentent un tel crime.
Oh amour de père, de mère ! Au nom de mes fils et de mes filles et de tous les enfants de ce monde, vite, descendez sur terre, parmi nous et délivrer de la violence pour que l’évolution de notre (…) qui se croit supérieure…puisse commencer… ça URGE!
Dépêchez vous lumière, dépêchez vous… le temps de l’enfant n’est pas le temps de l’adulte….
(s) Une maman privée de liens légitimes de famille avec 3 de ses 4 enfants…
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R.F. (Femme) Cette souffrance que vous exprimez je la vis pour mon fils « volé » (à lui-même surtout) à l’âge de 14 ans. Merci de témoigner
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M.W. (Homme) La justice est impossible ! Elle est devenue un commerce et rien qu’un commerce qui spolie les honnêtes citoyens et enrichit les scélérats ! Nous devons dénoncer ça sans relâche…
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D.F. (Homme) @M.W., D.P., A.A.W., et tous les autres, bravo pour cette détermination dans l’action. Je sais oh combien il peut être usant à un moment donnée, d’écrire, de revendiquer, d’informer, de mettre toute son énergie dans un combat que l’on sait juste mais qui se bute toujours à l’aveuglement de cette justice dépassée et accrochée à des concepts qui font des enfants les premières victimes des séparations conflictuelles. Alors recevez toute ma gratitude pour ce que vous faites et sachez que j’oeuvre aussi en asticotant souvent les tribunaux de ma région. Je fais un travail de fond en ce moment, recueillant des témoignages afin d’alimenter une réflexion qui se posera sous forme d’un livre,  » La mort du Père.  » Ce combat doit être gagné et il le sera grâce à la détermination de nos révoltes. Merci à vous tous et toutes.
**********
M.W. (Homme) La vie de pères : http://laviedeperes.over-blog.com/
Plus de 1000 articles, témoignages, commentaires, photos, vidéos, liens…
Les personnes qui parviennent à positiver tournent la page. Elles ne veulent plus parler de ces malversations qui les ont plongés dans de pénibles et horribles situations. Ces personnes là, on ne les voit jamais quelque part pour dénoncer toutes ces horreurs et ces injustices. Ce ne sont pas ces personnes là qui feront changer les choses !
Il y a les gens, comme moi, qui ne cessent de dénoncer ces malversations, ces injustices… et qui se déplacent lors d’actions visibles et retentissantes en espérant de toucher les cordes sensibles des décideurs qui ont le pouvoir de changer les choses qui ne vont pas.
Ces gens, comme moi, positivent. Ils ont réussi, comme moi, à transformer leurs souffrances et leurs désespoirs en un dynamisme de groupe. Ce dynamisme est des plus positifs pour un changement. Ce dynamisme redonne de l’espoir aux gens qui n’avaient plus la force de lutter.
Tous les jours, depuis 16 ans, j’ouvre ma gueule pour dénoncer ces injustices qui ne cessent de broyer les honnêtes gens.
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D.F. (Homme) Merci M.W., tout simplement MERCI !!!
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M.W. (Homme) Je suis aussi avec vous, en pensées, D.F. 😉
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R.F. (Femme) JE SUIS PRETE A TEMOIGNER POUR VOTRE LIVRE. JE VEUX QUE LES ENFANTS PUISSENT ETRE DEFENDUS.
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M.W. (Homme) Quand un enfant est utilisé contre l’autre… Nous attendons des témoignages de ces enfants qui ont été utilisés contre leurs pères ou leurs mères…
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M.W. (Homme) Voici un témoignage d’un père diabolisé par la mère de ses 5 enfants…
« Je peux moi-même témoigner que mes 5 enfants âgés actuellement de 43, 42, 33, 25 et 24 ans ont coupé les points avec moi et me haïssent depuis 16 ans, c’est-à-dire depuis mon expulsion de mon foyer le 20 janvier 1994. Alors qu’ils m’aimaient avant cette rupture conjugale.
En 1994, ils avaient 27, 26, 17, 10 et 9 ans et ils sont tous manipulés par leurs mères, car j’ai entendu leurs griefs (sans raisons valables) que certains d’entre eux firent à mon égard. Alors qu’avant la séparation ainsi qu’à son début, ils écrivirent des lettres (que je possède toujours) qui prouvent le contraire de leurs allégations.

Mais il y eut aussi une menace de mort, l’année passée, de la part de l’un deux.
En effet, après avoir été convoqué chez le Notaire, l’année passée, pour la vente de ma villa (que j’avais acheté moi-même mais appartenant à la communauté) et après avoir été mis en présence de mon ex épouse, mes enfants eurent connaissance de ma nouvelle adresse.
L’un d’eux (et je présume qu’il s’agit du plus âgé) m’envoya cet SMS :
(Sic) « Tiens, tes pas encrore rever fils de putte ? Fais gaffe je c ou tu vis ! Je v vnir te voir bientôt. Ta mort est programmer ! ». Cet SMS provient du n° +32471659808 en date du 11/10/2009 — 14H09 (Belgique).
Le 23 mars dernier je fus convoqué chez le Notaire, représentant le Tribunal pour les procédures de liquidations et partages après divorce, où je fus encore confronté avec leur mère. Et peu de temps après, le samedi 27 avril, à 14h25 (4 jours plus tard) j’ai reçu cet autre SMS : « Jarive » (sic)
Cet SMS provient du n° +32471762322 en date du 27/03/2010 — 14H25 (Belgique).
Il s’agit bien, ici, d’actes de terrorisme de la part d’un de mes enfants. »

Ma remarque (M.W) : Je pense, comme bien d’autres spécialistes de la problématique de cette forme d’aliénation (manipulation mentale) que ces enfants auront bien des difficultés dans leurs vies de couples. Manipuler les enfants de manière à leur inculquer la haine de leurs pères ou de leurs mères est une forme de maltraitance qui s’amplifie avec le temps.
*********
J.A. (Homme) Je vais placer le lien de ce débat sur mon mur. 🙂
*********

(Le débat n’est pas terminé…à suivre)

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5 commentaires pour Quand l’enfant est utilisé contre l’autre

  1. Anonyme dit :

    Quand il y a un parent qui est victime d’une injustice… on pourrait croire que ce parent n’a pas eu de chance et qu’il a été mal défendu par un mauvais avocat… La société ne peut rien y faire, dans ce cas.

    Mais quand des millions de parents sont victime d’injustices… et qui plus est, victimes des mêmes injustices… alors, il y a deux raisons possibles…

    … soit ce sont les parents qui sont devenus des scélérats, par millions en Europe, et ailleurs dans le monde occidental… et alors la société se doit d’intervenir pour sanctionner ces parents malveillants pour éviter les conséquences graves de leurs actes à l’égard d’autrui (les enfants et les parents victimes de ces scélérats).

    … soit ce sont les tribunaux de justices familiales qui sont aux mains des scélérats, par milliers en Europe, et ailleurs dans le monde occidental.
    Et alors, c’est la société toute entière qui doit se mobiliser pour mettre un terme à ces abominations. C’est la sécurité d’existence, la santé publique et l’avenir des familles qu’il s’agit de préserver… Il s’agit aussi de l’avenir des Nations !!!

    J’ai créé plusieurs groupes et associations dont où j’ai claqué la porte car les membres du STAF voulaient opérer d’une manière qui portait atteinte à mon « Contrat moral ». Je ne pouvais pas accepter de donner de faux espoirs aux parents, de leur réclamer des cotisations et de leur conseiller des avocats qui ne feront que les appauvrir en leur demandant 250 € tous les mois pour les traîner en justice de procédures en justice en procès durs, qui durent des années… Ces conflits vous ruinent !!! Combien ? De 20.000 à 50.000 € pour le moins… Des gens ont dû revendre leurs patrimoines pour payer les honoraires de ces avocats « divorcistes » qui oscillent entre 75 et 325 € de l’heure, ou bien une convention de récupération de x % sur le patrimoine.

    J’admire le concept duquel ce sont les enfants, les parents et les grands-parents qu’il s’agit de défendre et de les préserver des effets toxiques, délétères, voire mortels… et non pas les « papas » à défendre au sein d’associations de papas et de « mamans » à défendre au sein d’associations de mamans… lesquelles associations se combattent les unes contre les autres… avec des haches de guerre… où les avocats des « associations de papas » utilisent tous les coups permis par cette soi-disant « JUSTICE » pour détruire les mères, et les spolier de leurs enfants… Et où les avocats des « associations de mamans » utilisent tous les coups permis par cette soi-disant « JUSTICE » pour détruire les pères, et les spolier de leurs enfants.

    Je vais vous donner un exemple : l’avocat de mon ex, qui m’a spolié de mes enfants et de mon patrimoine, Benoît C… de Braine-l’Alleud (Belgique) est l’avocat d’un papa qui est en conflit avec son ex… Je suis persuadé que cet avocat utilisera tous les coups permis par cette soi-disant « JUSTICE » et les mensonges pour diaboliser la mère, comme il a agit contre moi pour me diaboliser et me spolier de mes enfants.

    C’est bien dommage que je ne connais pas cette femme, car, elle et moi, nous pourrions tenter une action en justice contre ces malversations utilisées afin de nous escroquer.

    La seule issue est la déjudiciarisation des conflits conjugaux, car les avocats, et la justice, sont bien incapables de gérer de manière décente les conflits conjugaux… mais bien destructeurs !

    De plus, la médiation familiale obligatoire, avant de passer en justice, permettra de déceler la mauvaise foi de l’un des conjoints. En effet, lorsqu’il n’y a pas de conflit, tout s’arrange pour le mieux, même si ce n’est jamais facile de trouver les bonnes solutions. Rien n’est facile, dans la vie. Et c’est pourquoi les familles doivent être aidées, soutenues. Il y a suffisamment de structures qui existent depuis plus d’un demi siècle pour leur apporter toutes les aides possibles. Et ça coûte bien moins cher que de passer par des avocats impuissants à gérer les conflits.

    Rappelons aussi que si les parents ont des droits, il ne peuvent oublier qu’ils ont – avant tout – des devoirs… et que si ces « devoirs » étaient respectés, il y aurait bien moins d’affaires familiale aux mains des avocats.
    La médiation familiale, si elle échoit, permettra de faire « payer » les conséquences du divorce (ou de la séparation) au parent récalcitrant, malhonnête, scélérat,…

    C’est, à mon sens, les premiers points à mettre en place afin de mettre un terme aux nuisances et aux destructions de millions de gens tant le plan socioéconomique que de la santé, car ces gens n’ont pas mérité de telles nuisances, voire de telles horreurs d’existences, dès lors que leurs partenaires ont décidé la séparation définitive.

  2. Will dit :

    J’ai cru rêver en lisant cette nouvelle : « Emoi parlementaire en France face au drame des pères privés de leur enfant au Japon »
    http://www.lepoint.fr/politique/emoi-parlementaire-en-france-face-au-drame-des-peres-prives-de-leur-enfant-au-japon-25-01-2011-1287383_20.php

    Bein oui… pourquoi ces parlementaires interpellent-ils le Japon… alors qu’ils n’interviennent même pas en France où, tous les jours, des pères privés de leur enfant se suicident de désespoirs ???

  3. Anonyme dit :

    Les mères et les pères utilisent leur enfant contre l’autre parent… selon les conseils de gens qui ont le diable au corps…

    Actuellement, (selon mon avis) les fils « d’hier » des séparation…s / divorces conflictuels, qui ont maintenant (+-) 30 à 40 ans… connaissent tous les coups permis qu’ils ont si bien appris… de leurs mères… (Ils ont été à la bonne école) pour spolier efficacement – sans scrupule, ni état d’âme – leurs partenaires ou leurs épouses…

    Et maintenant ? Et bien, il y a de plus en plus de femmes qui sont expulsées de leurs foyers… sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé des accusations du partenaire accusateur…

    Cela fait plus de 16 ans que j’observe (plus d’un millier de cas différents) le « phénomène de société »… et je peux dire qu’en Belgique, la situation est pire qu’il y a 16 ans… tant pour les hommes (+- 80 % ?) que pour les femmes (+-20% ?).
    Il se pourrait que dès qu’il y aura la parité (égalité) entre les femmes et les hommes – dans cette barbarie – il y aurait un espoir de changement de mentalités, de coutumes aussi barbares, donc il y aurait des changements de lois… entre-temps… les longues robes noires exploitent ces filons de procès durs (procédures) longs, coûteux, pénibles…

    Ceci n’étant que mon pronostique personnel… que je ressasse continuellement (je tape toujours sur le même clou) sans savoir combien d’autres observateurs / chercheurs partagent mon opinion.

  4. Anonyme dit :

    Sauvons les enfants du divorce

    (Que chaque parent reprenne ce texte et le publie dans ses pages articles et l’adresse à ses amis par e-mail )

    La judiciarisation systématique des vies familiales brise le sens de vivre de dizaines de milliers d’enfants et de leurs parents.

    Lors des séparations et divorces, les lourds traitements institutionnels, sociaux, administratifs, judiciaires, sont en grande partie responsables des dégradations de la qualité de la vie quotidienne. Ils ont des conséquences préjudiciables à la santé des enfants et de leurs parents.

    Nos gouvernements entretiennent les exploitations des différends entre parents et dans les familles, lesquelles profitent à des corporations intouchables cyniques et perverses qui empêchent d’autres pratiques institutionnelles de déjouer les violences institutionnelles et de lutter contre les dérives et déviances des procédures judiciaires conflictuelles souvent inutiles et coûteuses.

    Nous sollicitons d’autres moyens plus humains et plus pacifiques pour traiter les mésententes conjugales et les séparations et divorces.

    Nous demandons, la déjudiciarisation des conflits conjugaux mineurs, par l’élargissement et la généralisation du recours à la médiation familiale conventionnelle, dans l’intérêt des enfants et de leurs parents, hors des affres des conflits judiciaires.

    Lien permanent:
    http://pem.mediation.free.fr/BFF/news.php?lng=fr&pg=572
    Réseau social: http://www.facebook.com/note.php?note_id=10150094398657087&id=211327580064
    Partage sur :
    http://www.lepost.fr/article/2011/02/19/2410768_sauvons-les-enfants-d-un-divorce.html

  5. PAPAS FOUTU dit :

    AU SECOURS A LA REUNION ILE fgRANCAISE TOUT PENCHE
    LA JUSTICE LA PREMIERE
    ET LES PAPAS SONT MORTS D’AVANCE

    j’ai une lettre et si vous pouvez la faire passer, elle est correct et elle est vrai
    elle n’insulte personne est impersonnelle, mais mets en evidence des faits

    cette lettre provient de témoignageS, ( ANALYSE ET RéSUMé ) d’expérience, et peut faire évoluer les lois, les comportements, les préjugés dont la premiére partie au bénéfice des papas spoliées à la Réunion par leurs ex femmes, et par un systéme qu’il faut améliorer au nom de l’Egalité ; N’oubliez pas de citer ECOSERV UNE ASSOCIATION QUI AMELIORE PAR CES eTUDES LES CONDITIONS DE TOUS LES fRANCAIS et Françaises et citoyen du monde ; écologie et libre

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