Stop aux fausses accusations contre des parents innocents

Déclaration universelle des droits de l’homme de 1793, article 35 – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
Appel du Conseil National de la Résistance : grève générale reconductible à partir du 10 novembre 2008

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Actuellement un juge qui commet une faute ne peut être poursuivi personnellement. J’affirme que c’est une prime à l’irresponsabilité et au sentiment de toute puissance. Au sujet de l’immunité des juges j’ai des propositions concrètes.
Il faut considérer d’abord que la justice est la gardienne des valeurs de la société, y compris des sanctions en cas de faute d’un citoyen. L’immunité des juges leur évite d’être soumis à la même règle de la sanction en cas de faute, ce qui est en soi un déni même de leur mission qui est justement de sanctionner les fautes. C’est un très mauvais exemple de démocratie, de nature à détourner les citoyens du respect de l’institution.
On sait aussi que le Conseil Supérieur de la Justice, organe de surveillance des magistrats, ne remplit pas son rôle et protège ses pairs. Il faut donc une autre voie de protection des citoyens.
Une réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature est aussi à envisager: il devrait être composé d’une majorité de non juges, car en l’état son objectivité n’est structurellement pas garantie.
De plus les juges prêtent serment devant les députés. Dans les cas notoires où le serment est bafoué ils devraient pouvoir faire l’objet d’une enquête par les députés, et le cas échéant d’une destitution. On doit pouvoir destituer les juges qui dysfonctionnent.
C’est le minimum que l’on peut attendre d’une démocratie moderne. (HL)

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Le processus de divorce / séparation (*) figure parmi les expériences les plus douloureuses. Il affecte l’esprit, la santé, le social, le professionnel, le financier, avec des répercussions socioéconomiques difficiles surtout pour les familles monoparentales (Weitzman, 1985, Familles Plurielles, 2006) (*) Les séparations sont 2,5 fois plus nombreuses que les divorces (JE)

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« On ne saurait tolérer que les tribunaux qualifient les faits en fonction des résultats qu’ils souhaitent obtenir dans le cas d’espèce car dès lors que l’impressionnisme tient lieu de règle, le déclin du Droit n’est pas loin… » Professeur Roger PERROT in Revue Trim. Droit Civil 1984 page 559 (JM)

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C’est le problème de cet appareillage judiciaire « à broyer » qui se met à la portée de l’un ou de l’autre, en prolongement de la rancune et de la haine, articulant des logiques destructrices contre l’un ou l’autre sans aucun discernement. Un appareil qui se doit d’être neutre, mais qui prend à son compte de jouer le plus mauvais des rôles. Au lieu de contenir les agressivités respectives, de les canaliser vers des rappels à la nécessité d’apaisement et de pacification, tous les moyens sont fournis à chacun des deux pour ne plus s’arrêter de vouloir être le gagnant. Un juge m’avait répondu : « il me faut un gagnant et un perdant et c’est moi qui le décide ». Je lui avais demandé si un arbitre se devait de désigner l’équipe gagnante au début du match et si match nul était selon lui envisageable. (AL)

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La loi sur la base de la constitution interdit aux juges dont c’est le métier de discriminer un parent ! Les juges sont tout simplement HORS LA LOI ! Le divorce devrait être prononcé tout simplement par une déclaration commune adressée au maire de la commune où a eu lieu le mariage. Bien amicalement (AT)

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Tous les JAF (Juge aux affaires Familiales) commettent des fautes lourdes en ne se reconnaissant pas incompétents, en discriminant des parents non délinquants (ce qui est interdit par deux conventions), ou à présent en ordonnant l’égalité de citoyens (alors que si l’on va au tribunal, c’est pour être obligatoirement discriminés) à travers les résidences alternées. La viciation quotidienne des jugements civils entraîne une logique de viciation des procédures de conversion pénale et même une altération tragique des procédures pénales en général, quand elles se rapportent à des histoires de mœurs. Plus important encore que de condamner les juges malhonnêtes qui bâclent leur travail pour épouse l’hystérie collective ambiante et le besoin de faire les affaires de leurs pairs avocats et experts, il faut les condamner pour leur capture illégale, légaziste, de procédures civiles qui représentent bien plus de la moitié des affaires tribunalières. Les mauvais juges prétextent être juges pour juger l’injugeable, afin de complaire à leur lobby. Et ils ne sont jamais inquiétés. Imaginerait-on un médecin forçant la porte d’une maisonnée où il sait que quelqu’un s’est blessé, et qui s’ingénierait alors pour envenimer de force la plaie? Les juges, par centaines, violentent des gens qui n’avaient pas besoin d’eux, des gens qu’il leur était interdit de normaliser et de priver de leurs libertés et responsabilités fondamentales. Cordialement. Père résistant et bafoué par la justice d’une répoubelle Rance appelée fRance. (DP)

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Quelque chose ne va plus dans la responsabilité publique des affaires familiales.

Les juges ne sont pas responsables des décisions qu’ils prennent même si elles ne respectent pas les lois et leur fonction de dire la loi.

Malgré des atteintes très graves, les pourvois devant la Conseil supérieur de la justice sont rejetés et motivés négativement en trois phrases.

Les avocats bénéficient d’une immunité de plaidoirie. Même si vous démontrez les mensonges, les manipulations, les atteintes à la déontologie, le Barreau ne sanctionne pas et n’intervient que pour les questions banales liées aux honoraires.

Les experts psy aussi tiennent des propos et des recommandations en toute impunité. Pourtant, il disent parfois de grosses bêtises du genre « la relation enfants / père est très affectueuse ». Conclusion, « risque de relation incestueuses… recommandation de rupture des contacts ». L’affaire calomnieuse fut porté devant le tribunal qui a estimé que les experts donnaient « un avis » dans le cadre de leur mission et qu’ils ne pourraient être sanctionnés ». Pourtant, le papa a été réellement coupé de lien avec ses enfants. Qui sanctionne ce défaut?

Il appartient au citoyen de retourner un immense appareil judiciaire pour rappeler les responsabilités. Les avocats ne défendent pas ces affaires. Les arguments citoyens sont rejetés par une caste qui veut protéger son corps professionnel. (HL)

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La dérive judiciaire se situe là – surtout – où les « avocats du diable » s’évertuent à tromper la justice ! Du temps de Socrate et de Platon, les avocats qui osaient tromper la justice étaient tout simplement… mis à mort ! Les avocats étrangers qui agissaient de la sorte, étaient bannis du pays !
Il n’y a pas si longtemps, aussi, le mensonge était très sévèrement condamné ! Mentez, mentez, mentez,… il en restera toujours quelque chose !
Il faut donc mettre un terme à la liberté de mentir pour un avocat ! Ces avocats sont en fait des scélérats ! Ils trompent la justice ! Ce sont des escrocs ! Ils sont la honte de la justice !
Mettez-vous à la place des juges ! Comment peuvent-ils juger selon… que l’un dit la vérité… et que l’autre dit des mensonges ! ?
Ne faudrait-il pas aussi des enquêtes préalables, impartiales et honnêtes, avant de passer devant les juges ? Mais la police se met aussi trop souvent du côté de la partie qui accuse et qui se plaint le plus. Les « psy légaux » quant à eux, sont aussi trop souvent liés à leurs maîtres qui les nourris : les magistrats. Ces psy vont dans le sens de l’accusation vraie ou fausse !
Quant au Conseil supérieur de la justice, il est lié au lobby judiciaire.
Il n’y a donc pas de réel service après vente du commerce de la justice ! C’est ce qu’il nous faudrait ! Cordialement. (Anonyme)

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STOP AUX MENSONGES ! Stop à cette criminalité qui détruit des vies !
Regardez la vraie police de Québec : « Le nombre de plaintes déposées au Commissaire à la déontologie policière a augmenté de 13 pour cent au cours des cinq dernières années, a rapporté le Journal de Québec. » Toute l’info sur : http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2008/11/20081111-234349.html
Alors… vous les journalistes, ne ventez plus la police du Québec !
Écrivez la réalité sur la police, n’induisez plus en erreur la population du Québec. La vérité dérange seulement les criminels et leurs complices.
Réveillez-vous et écrivez la réalité de nos jours, car on vit dans un État policier et totalitaire ou n’importe qui peut être arrêté sur les mensonges des gens perturbés et malades mentaux (borderline)!!!…
Ici au Québec des certaines policiers protègent les criminels pour procurer du travail aux avocats, à la police, aux juges; mais les vraies criminels sont en libertés, les prisons sont pleines d’innocents victimes de ce système d’injustice qui défend leurs enjeux monétaires et de détruire l’être humain… seulement pour l’argent ! (ED)

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La Justice est représentée par trop de gens sans scrupule !
Des travailleurs du judiciaire n’ont aucun scrupule à multiplier / exploiter les vérités partielles et les gros mensonges pour arriver à leurs fins: c’est en cela que la machine judiciaire est perverse (les pervers peuvent dire des vérités si elles les servent! Jadis, on appelait cela être non pas intelligent, mais pire: être malin). Le but réel de cette justice est d’engranger le plus de bénéfices possibles grâce aux « problèmes » des gens. C’est une Machine à Broyer les citoyens en difficultés. (CLVDP)

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Une Fondation pour dénoncer les emprisonnements sans preuves.
La fondation Karim Achoui
http://khalidnaji.wordpress.com/2009/02/23/la-fondation-karim-achoui-a-decide-de-soutenir-m-khalid-naji/#comments
Une Fondation pour dénoncer les emprisonnements sans preuves.
De nombreuses personnes se mobilisent et se solidarisent. (Will)

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« Lorsque l’homme s’habitue à voir les autres détruits par de fausses accusations, c’est qu’il accepte lui-même de subir, un jour ou l’autre, lui aussi, les mêmes destructions. » (Will)

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Fausses accusations de violences ou autres abus – Des sites intéressants:
http://www.champi.org/pere/faux_acc.htmhttp://forum.aufeminin.com/forum/actu1/__f64112_actu1–mal-les-fausses-accusations-de-viol-ou-attouchement-de-la-part-femmes-ou-adolescentes-quand.htmlhttp://forum.doctissimo.fr/psychologie/violences-conjugales/accusations-conjugales-violences-sujet_2450_1.htm à bon entendeur – hommelibre – Bonjour, N’hésitez pas à copier-coller vos commentaires d’ici et à les mettre également sur mes blog, il faut que l’information s’étende le plus possible. – http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/01/29/fausse-accusation-de-viol-contre-khalid-naji-la-saloperie-en.html – – http://www.lepost.fr/article/2009/01/30/1406249_fausse-accusation-de-viol-contre-khalid-naji-un-mensonge-construit.html#mareaction – – http://leshommeslibres.lalibreblogs.be/ – – – http://hommelibre.lejdd.fr/ – – Il faut en parler le plus possible. (HL)

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Avocats : de l’huile sur le feu ?
Chacun a en tête des séparations où les avocats ont incité une des parties à demander davantage, à révéler les travers secrets de l’autre pour l’empêcher d’obtenir la garde des enfants, ou à faire constater par huissier son infidélité. Le futur ex-conjoint devient un adversaire, voire un ennemi, et tout est bon pour le mettre à terre avec l’aide d’un avocat, allié actif dans cette guerre de tranchées. Pourtant, un divorce n’est pas une affaire comme les autres. « Il n’y a ni gagnant ni perdant, explique Me Elodie Mulon. On est gagnant si l’on a réussi à trouver un équilibre pour la famille. Les avocats qui l’ont compris aident mieux leurs clients que s’ils demeurent enfermés sur leurs positions. » Il est préférable de choisir un avocat qui traite essentiellement, voire exclusivement, d’affaires familiales. « C’est une spécialité exigeante, rappelle Hélène Poivey-Leclercq, avocate spécialisée dans le droit de la famille à Paris. Cela demande d’avoir suffisamment de recul pour ne pas mélanger les genres et ne pas être tenté de régler ses propres comptes. » (Will)

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Témoignage d’une canadienne prise en charge par un centre d’accueil pour femmes
« Je suis une mère célibataire avec deux enfants. Lorsque j’ai pris la décision de rompre les liens du mariage (par ennui), j’ai consulté trois avocats différents dans le but de me renseigner. Ils m’ont tous trois posé la même question concernant d’éventuels abus entre les mains de mon mari. Ma réponse fut que jamais, et d’aucune manière ce soit, mon conjoint n’avait abusé de moi. À ma grande stupéfaction, leurs réactions furent unanimes. À moins d’accuser mon conjoint d’abus, jamais je n’obtiendrais la garde exclusive de mes enfants. Ils m’ont également raconté comment ces allégations déposées contre mon conjoint allaient suffire pour m’approprier la TOTALITÉ de ses biens et encore davantage. Lorsque je m’inquiétais à savoir comment prouver ces allégations, je me suis fait simplement répondre que les preuves n’étaient pas requises à la cour, et qu’il suffisait de me rendre à une centre de crise pour femmes, que j’allais y obtenir tout le support nécessaire à l’appui dans mon histoire de mauvais traitements.

Issue d’une famille où les valeurs religieuses étaient de rigueur, j’étais très mal à l’aise avec ces conseils. Ensuite, les avocats m’ont avisé que pour bénéficier pleinement de l’aide juridique, je n’avais pas d’autre option que de déposer des allégations contre mon mari. Dépourvue des ressources monétaires pour assumer les honoraires professionnels des avocats, j’ai suivi leurs conseils. De reculons, j’ai emmené les enfants au centre de crise. Je ne pouvais pas croire ce que je voyais. De l’extérieur, tout semble correspondre à l’image projetée auprès des bailleurs de fonds. Cependant, rien n’est plus éloigné de la vérité.

Cet endroit pourrait être assimilé à un lieu de culte, à défaut d’un meilleur terme. Dénigrer les hommes y était une priorité et la direction de l’établissement semblait très enthousiaste à l’idée de recruter une autre femme pour joindre les rangs de celles qui les détestent. Elles disposaient même d’un scénario infaillible pour gagner à la cour. En suivant le mode d’emploi suggéré, je m’assurais de remporter non seulement la garde exclusive des enfants mais aussi l’automobile, la maison, la terre et des ressources financières pour vivre confortablement jusqu’à la fin de mes jours.

Dès que ma décision de suivre leur plan fut connue, les événements se sont précipités. J’ai vu l’homme avec qui j’avais été marié être détruit tant sur le plan émotionnel, financier que physique. J’ai obtenu la garde exclusive des enfants et, avec l’ordonnance de non communication, obtenu également la maison et l’automobile de manière à préserver le rythme de vie habituel des enfants.

Non seulement ai-je obtenu une ordonnance de non communication à son endroit mais il fut également reconnu coupable de voie de fait. L’homme qui avait participé activement à la création de nos enfants, à leur entretien et qui les aimaient tendrement, était par la loi maintenu à bonne distance d’eux et tenu de me verser (davantage que j’en avais besoin) une pension pour leur entretien. Tel que je l’ai mentionné, je l’ai détruit, ne lui laissant que des miettes pour survivre. » (HL)

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Fausses accusations…
Deuxième point: «La fabulatrice a été conduite en prison à disposition du juge compétent…». Là, je crie au miracle! En prison! Espérons que la sanction sera de nature à faire réfléchir les candidates aux fausses accusations, épidémie qui pourrit la vie de tant d’hommes.
Troisième point : qui ne figure pas dans le lien mais dans l’édition papier du 20 minutes: «Ces six hommes accusés de viol à tort ont sans doute vécu un enfer psychologique» a précisé Eric Grandjean, officier de presse de la police genevoise.
Enfin : le cauchemar d’hommes faussement accusés est reconnu et affirmé publiquement. Une fausse accusation en matière de moeurs est un délit très grave. Il doit être considéré comme un viol (moral) ou une tentative d’assassinat (psychologique). Les hommes, principales victimes de cette criminalité, en arrivent souvent à tout perdre: travail, famille, quand ils ne se suicident pas tant l’acharnement judiciaire les laisse généralement sans véritables moyens pour se défendre, tant l’affaire est souvent entendue dès le début.
Si malheureusement la justice ne fait pas d’excuses pour ses erreurs passées, j’ose espérer qu’elle aura la volonté de rectifier le tir à l’avenir. (HL)

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Oui, osons le faire … Osons dénoncer ces gens de justices (Juges, avocats, experts psy, policiers,…) qui par leurs magouilles, détruisent impunément des millions familles !!!…
Dénoncez… en déposant aussi votre témoignage sur ce BLOG !… Il suffit simplement de cliquer sur « ajouter un commentaire » indiqué sous l’article en question et de simplement écrire votre témoignage (nom et adresse électronique non obligatoires).
Ce ne sont pas les médias, ni les journalistes, ni la télé, ni la radio, ni les journaux, ni les politiques, ni les puissants, ni les religions, ni les penseurs qui font bouger les choses aujourd’hui, car ils ne sont tous que des supports, des intermédiaires, des faire valoir, des rapporteurs, des transmetteurs de : c’est votre pouvoir à tous, seul capable de faire bouger les montagnes, avec l’amour bien sûr, nous ne l’avons pas oublié !
C’est vous, c’est le nombre, ce que les puissants appellent « l’opinion publique », celle qui leur fait si peur,
• celle qui renverse un gouvernement en Ukraine, en Espagne ou au Liban,
• celle qui fait démissionner un ministre lorsqu’il se met à mentir,
• celle qui stoppe une loi parce que des enfants sont descendus dans la rue,
• celle qui dit non à un référendum qui est biaisé à l’origine,
• celle qui fait qu’un produit puisse disparaître du marché en moins de 48 heures,
• celle qui fait vaciller l’Europe qui voulait aller vers l’oligarchie des élites,
• celle qui oblige le gouvernement chinois à revoir son attitude de prédateur,
• etc…
Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, il est possible de créer un vent de panique positive en très peu de temps, à la seule condition d’être organisé pour toucher très vite toutes les instances qui réagissent à la peur de l’opinion publique, de sa masse et de son nombre.
Rappelez-vous, c’est la délation qui est frappée du sceau de l’infamie, pas la dénonciation, comme on veut essayer de vous le faire croire pour le plus grand bonheur des escrocs.
Il est vrai que ce sont ces mêmes escrocs qui nous rebattent les oreilles avec leur attitude positive, et qui bien sûr, finissent toujours par vous dire que vos dénonciations sont négatives – c’est vraiment trop facile ! Parce que leurs corruptions et leurs abus sont peut-être positifs ? Ne dites pas oui, nous ne comprendrions vraiment pas !
Il faut que la dénonciation soit considérée aujourd’hui comme un acte citoyen de bravoure positive, car dans la plupart des cas, les abus dénoncés sont préjudiciables à tous, en tant que citoyens, contribuables et consommateurs.
La délation est un acte inacceptable, très souvent commis à l’encontre des plus faibles, qu’ils soient blancs, noirs, jaunes, arabes, juifs, catholiques ou de quelque minorité que ce soit.
La dénonciation, quant à elle, est un acte civique d’alerte contre les abus des élites et de tous ceux qui pensent être au-dessus des lois.
(PA)

Les textes sont accessibles sur http://laviedeperes.over-blog.com/article-23639745-6.html#anchorComment

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8 commentaires pour Stop aux fausses accusations contre des parents innocents

  1. Will dit :

    Stop aux fausses accusations contre des hommes innocents !

    Chaque jour, un homme correct et innocent se retrouve faussement accusé d’un crime qu’il n’a pas commis !!!
    Il peut être faussement accusé de violence conjugale, même s’il est un vrai gentleman et qu’il n’a jamais nuit à son épouse ou sa petite amie.
    La Police ne se soucie pas de l’entendre. La Police ne veut pas entendre que l’épouse ou la petite amie peut-être la violente.

    Chaque jour, un homme est accusé à tort de viol. C’est un crime horrible. Imaginez comment il se sent, d’être vu par les gens qui le considère comme un malfaiteur, alors qu’il est innocent. Il perd son emploi et sa famille.
    Il perd ses amis. Il perd sa liberté et sa réputation. Tout cela à cause d’une fausse accusation faite par une personne vindicative qui pourrait être confondue.

    Y a-t-il des hommes violents ? Bien sûr. La Police et les procureurs les traitent en conséquence.

    Y a-t-il des femmes violentes ? Bien sûr. La Police et les procureurs se plient en quatre pour les conduire à la justice.

    Eh bien, cela se termine maintenant.

    Il est temps de prendre position pour protéger les innocents contre les forces du mal. Peu importe à ce que ressemble les forces du mal en question!

    La Juge Judy entend les cas où la mère accuse le père de la violence domestique après la dégradation de leurs relations.

    La Juge Judy gronde la mère pour l’utilisation de fausses allégations de violence domestique comme une arme, au lieu d’un bouclier.

    Lien vidéo direct :
    Judge Judy – False Allegations-Part 1

    Judge Judy ~ False Allegations~ Part 2

  2. HL dit :

    Les politiciens pensent-ils encore? J’en doute. S’ils pensaient, aurait-ils laissé passer cette loi ouvertement anti-genre, anti-homme, misandre? Les politiciens ne s’informent pas: ils caressent les électrices dans le sens du poil. En matière de féminisme la politique est pure démagogie.
    Ouvrez les yeux, informez-vous sur ce qui arrive aux hommes.
    http://www.hommecible.com
    http://www.la-cause-des-hommes.com/

  3. Anonyme dit :

    S’il est digne et très louable de dénoncer les actes de violence, il est, par contre, très suspect de n’entendre que des échos concernant uniquement les actes de violences commis par des hommes à l’égard des femmes.

    On peut dire même plus : il est indigne, voire ignoble de ne pas dénoncer, aussi, les actes de violence commis par des femmes, sur des hommes… mais aussi sur des enfants !

    La question que vous devez vous posez, en temps que citoyen… à qui profite cette hypocrisie ?
    Dans nos civilisations occidentales, selon les statistiques officielles et scientifiques, en général, les hommes ne sont ni plus ni moins violents que les femmes.

    Il est grand temps que la France se réveillent… car les Québécois vivent cette propagande mensongère sur la violence conjugale depuis 1985 !

    D’autres statistiques canadiennes officielles on démontré, en 1988, que 54 % des meurtres des enfants sont perpétrés par les mères.

    D’autres statistiques anglaises et américaines arrivent aux mêmes conclusions.

    Alors ? La France est-elle aveugle à ce point ?

    Réveillez-vous, les parlementaires afin de garantir le droit à l’égalité de genre : c’est-à-dire entre les femmes et les hommes, et de cesser à privilégier les femmes au détriment des hommes ! Car la violence n’a pas de sexe !

  4. Will dit :

    Bonjour,
    Comme promis, je publie, ci-après, le scandale dénoncé le 12 mai 2009, par un journal Français : Nord Éclair.
    Depuis un moment, j’essaie de retrouver les liens des médias Belges… mais je crains fort qu’ils soient disparus ! Comme d’habitude…
    Cordialement vôtre,

    BELGIQUE
    12/05/2009 – Scandale à Schaerbeek : le CPAS poussait à la fraude sociale!
    http://www.nordeclair.be/actualite/faits_divers/2009-05-12/schaerbeek-affaire-separations-bidon-701610.shtml?page=2

    Après l’affaire des mariages blancs à Schaerbeek (Bruxelles), place au dossier des séparations bidon. Des couples émargeant au CPAS sont invités par l’institution à simuler une séparation afin de pouvoir bénéficier de deux aides plutôt qu’une. Bénéfice: 500 à 700€.
    Karim Fadoul
    Les scandales se multiplient à Schaerbeek. L’affaire des mariages blancs organisés au sein de l’administration communale, par l’épouse d’un collaborateur du bourgmestre en titre Bernard Clerfayt (MR), a visiblement délié certaines langues. Aujourd’hui, celles-ci lâchent l’affaire des séparations bidon organisées au sein du CPAS de la commune.
    Pour faire simple: un couple qui bénéficie du revenu d’intégration au taux ménage, mais qui souhaite toucher plus, est invité par les assistants sociaux à se rendre à la Justice de paix du canton. Là, ils doivent se présenter et simuler une séparation. Un document leur sera remis, lequel sera inclus dans leur dossier à l’aide sociale. Après quelques formalités, le vrai-faux couple touchera deux aides sociales au lieu d’une… En tout: 500 à 700 euros de plus.
    Eric Dierickx, le juge de paix du premier canton de Schaerbeek, qui a vu défiler des dizaines de candidats à la séparation, a décidé de dénoncer publiquement un système, après avoir été alerté le conseiller communal PS Jean-Pierre Van Gorp. “ Des informations me sont revenues après l’affaire Kadiri ” (du nom du conseiller politique de Clerfayt arrêté), raconte le conseiller communal. “ Informations que le juge de paix a confirmées totalement ”.
    La moitié des demandes sont bidon!
    “ Sur six demandes de séparations que nous traitons chaque semaine, trois proviennent de gens émargeant au CPAS et sont bidon ”, nous explique Eric Dierickx. “ Avant, nous avions beaucoup plus de demandes bidon. Mais vu que j’ai décidé de systématiquement les déclarer irrecevables, le bouche-à-oreille a permis de réduire les demandes de séparations bidons. Toutefois, il y en a encore qui essaient. ”
    Le juge explique la technique. “ Certains couples viennent et réclament spontanément un document de séparation “ pour le CPAS ” comme ils disent. D’autres pensent la jouer plus finement et simulent une mésentente dans le couple. Mais nous savons distinguer au feeling les vraies des fausses séparations. ”
    Devant le phénomène, le juge a décidé de transmettre tous les dossiers en sa possession à l’Auditorat du Travail. Qui mène l’enquête.

  5. Will dit :

    Violences conjugales : vers un droit spécifique ?

    Le système actuel de la politique familial est pervers en plusieurs points !
    Dans les faits, il exploite la détresse humaine et familiale. Lorsque l’on suit le cours des procédures judiciaires, et psychosociales, on s’aperçoit qu’il y a bon nombre de dérapages. En commençant par les accusations diverses du partenaire qui veut entamer la séparation (dans 3 cas sur 4 ce sont les femmes qui demandent la séparation) l’autre partenaire qui ne souhaite pas la séparation, mais voudrait des moyens de solutions pour sauver son couple (conseils conjugaux/familiaux/gestion des conflits) se voit subitement et brutalement écarté – même après 25, voir 28 ans de mariage, avec une famille nombreuse de 3 à 5 enfants.

    Et c’est là que le dérapage et la perversité du système commence !

    En effet, sous le simple fait d’accusations de violence conjugale (alors que 70 % des accusations sont fausses ou bien classées sans suite) le / la partenaire est écartée illico presto (expulsé(e) de son foyer et (trop souvent) écarté de la vie de ses enfants, voire même interdit de les approcher après une expertise psychiatrique (par un pédopsychiatre qui, en 20 minutes, dans un rapport biaisé, décide que le parent est toxique pour les enfants)…

    Et pour couronner le tout, le /la partenaire expulsé(e) est condamné(e) (punition) à payer une pension alimentaire (en fait une rente de situation confortable représentant le tiers du revenu de l’autre parent, voire plus) laquelle pension alimentaire est sensée entretenir les enfants, mais qui, dans les faits, sert à améliorer le confort du parent accusateur (90% la mère) ou le père.

    Et qui plus est, l’on sait aussi que cette rente alimentaire sert – SURTOUT — à payer l’avocat divorciste (aux honoraires de 75 à 325 € de l’heure) qui va utiliser tous les moyens odieux (et permis par la justice) pour broyer l’autre parent accusé, très souvent, injustement.

    Comment concevoir que la justice puisse expulser un parent (90 % les pères) sans s’inquiéter du bien fondé des accusations portées par l’un(e) des partenaires, ni du désarroi des enfants privés d’un père ou d’une mère attentionné(e) ???…

    Pour tout être normalement constitué, cette situation est inconcevable !
    Elle est d’autant plus inconcevable que le parent écarté aura de grandes difficultés, voire l’impossibilité pour se reloger de manière décente (payer le montant du loyer mensuel de 500/600 €, plus les 3 mois de garantie locative, soit une dépense inattendue de +- 2.000 €) , ainsi que pour garnir son logement de suffisamment de meubles… pour pouvoir recevoir ses enfants, selon les conditions prévues par la « loi ».

    C’est mission impossible ! IMPOSSIBLE !!!

    En outre, lorsqu’il/elle est en retard de payement de la pension alimentaire, de seulement 2 mois, l’autre partenaire lui fait aussitôt saisir intégralement ses revenus. Si bien que ce parent se retrouve dans l’incapacité de payer le loyer de son logement, et de subvenir à ses besoins. Il n’aura plus, non plus, les moyens de se déplacer pour se rendre au travail. Il perd alors son emploi et son logement. S’il n’a plus de famille, ou bien si celle-ci croit, elle aussi, que si ce parent fut expulsé de son foyer, par la justice, c’est parce qu’il a commis des actes gravissimes… et le fait d’être saisi de ses revenus en raison du non payement des pensions alimentaires, cela représente un abandon de famille !

    Dès lors, ce père (ou cette mère) sera considéré(e) comme un parent indigne et sera abandonné à son sort, tant par sa famille que par ses amis.
    Il faut savoir que le « syndrome » d’aliénation parentale s’est aussi transformé en « aliénation familiale », lequel s’est bien souvent développé de manières rhizomiques, grâce à la manipulation perverse du conjoint qui tire toutes les ficelles dans le but de retirer – avec la complicité de la justice – le plus de profit possible lors de la rupture conjugale.
    Toutes les portes se referment alors sur le conjoint accusé et expulsé.

    Cette situation est actuellement trop fréquente tant en Belgique qu’ailleurs.

    En Belgique, l’on constate que 60 % des procédures en divorce sont devenues conflictuelles depuis la réforme sur le divorce en 2007. Alors qu’avant cette réforme, elles ne représentaient, bon an, mal an, que 40 % .

    En France, le fait de déposer plainte pour violence conjugale, cela donne droit à un logement d’urgence. Alors qu’il faut attendre des années (et encore ?) pour obtenir un logement décent, à prix décent.

    Je fus souvent scandalisé d’apprendre certaines pratiques que j’estime être de la pure escroquerie.
    Pour ne citer que deux exemples : en France, une femme, assistante sociale de formation, déposa plainte contre son partenaire (en union libre) pour violence conjugale. Elle obtint, dans les 15 jours, un logement de 3 chambres à Paris (intra-muros) pour un loyer modeste de +- 400 € (ALS/APL déduits)… alors que des couples, avec familles, ne trouvent pas (ou trop difficilement) de logement décent, en espace décent, à moins de 1.500 €, même dans la 2ème ceinture parisienne !!!

    Au cours de mes accompagnements sociaux (sur 16 ans) je fus aussi souvent scandalisé en apprenant que des assistantes sociales Belges, du CPAS de Charleroi (équivalent au Conseil Général Français) pourtant chargées de venir en aide aux familles en difficultés, conseillèrent à des épouses de divorcer afin d’obtenir leur autonomie, un logement d’urgence, à bon marché, ainsi que des allocations sociales et familiales majorées pour personnes isolées avec enfants à charge, ainsi que le bénéfice des pensions alimentaires de 250 € par enfant.

    Le dernier scandale médiatisé du CPAS * de Schaerbeek (Commune Bruxelloise) éclata grâce à un Juge du Tribunal du Travail de Schaerbeek (équivalent au Conseil de Prud’hommes Français) qui osa dénoncer les pratiques délictuelles des assistantes sociales, lesquelles prodiguèrent les mêmes conseils aux femmes en difficultés financières, afin d’obtenir leur autonomie et plus d’avantages socioéconomiques…

    Les dérives sont devenues totalement perverses, grâce à la complicité de la justice qui permet l’exploitation de la misère humaine… tout en promouvant cette exploitation honteuse d’année en année.
    _________
    *12/05/2009 – Scandale à Schaerbeek: le CPAS poussait à la fraude sociale!
    http://www.nordeclair.be/actualite/faits_divers/2009-05-12/schaerbeek-affaire-separations-bidon-701610.shtml?page=2

  6. Anonyme dit :

    On pourrait publier des centaines de cas similaires… quelle honte, cette justice !
    ************
    Fausses accusations… Le cas de d’Henri Fournier (Canada)

    Retour en classe d’Henri Fournier
    http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/01/12/004-Fournier-enseig-procedur.shtml
    Henri Fournier n’en est pas à sa première rentrée scolaire. Mais celle qu’il a effectuée lundi est différente de toutes les autres.
    L’enseignant en éducation physique a repris le travail, dans une école de la Montérégie, après avoir été acquitté des 38 chefs d’accusation qui pesaient contre lui depuis 2008.
    En 2008, 19 fillettes, âgées de 8 à 11 ans, avaient déclaré être victimes d’attouchements sexuels. Par la suite, l’une d’elles avait retiré sa plainte. Les policiers avaient écarté le témoignage d’une autre jeune fille parce qu’il n’était pas suffisamment crédible.
    Le 22 février 2008, Henri Fournier est suspendu sans solde par l’établissement scolaire où il enseigne depuis 31 ans. Il est accusé par 17 élèves de contacts sexuels et d’attouchements sexuels.
    Tout au long de cette affaire, le professeur d’éducation physique soutiendra être victime d’une histoire inventée par les enfants.
    On est censé être innocent jusqu’à preuve du contraire, mais quand on parle d’agression sexuelle, souvent c’est le contraire.
    — Henri Fournier
    Le 29 octobre dernier, au palais de justice de Châteauguay, la Cour blanchit M. Fournier des accusations qui pesaient contre lui.
    La cour a jugé que les nombreuses contradictions dans les témoignages des fillettes soulevaient un doute quant à leurs versions des faits.
    Henri Fournier déclarait en entrevue à Dimanche magazine qu’il considérait que ce serait plus facile pour lui de revenir à son ancienne école que d’aller dans un autre établissement scolaire, où il serait accueilli avec scepticisme.
    Je pense que c’est plus facile pour moi […] de revenir à mon lieu de départ, la tête haute, en regardant tout le monde dans les yeux.
    — Henri Fournier
    M. Fournier, épaulé par son syndicat, ira en arbitrage pour récupérer le salaire qui ne lui a pas été versé depuis deux ans.
    La vulnérabilité des enseignants
    Henri Fournier estime que l’enseignement comporte des risques, dans le sens où de fausses accusations peuvent être portées contre un enseignant. « C’est une épée de Damoclès qui nous pend au-dessus de la tête. Tout enseignant doit être conscient de ça. »
    Manon Bernard préside la Fédération des syndicats d’enseignement, qui regroupe 75 % des enseignants québécois. Selon elle, un enseignant qui tente de discipliner ses élèves peut faire l’objet de menaces de la part de ces derniers: « les élèves disent à l’enseignant: Si tu fais telle ou telle chose qui fait pas notre affaire on va porter plainte contre toi… »
    Toutes les parties s’entendent sur la nécessité de protéger à tout prix les enfants contre d’éventuels agresseurs entre les murs de l’école. « La sécurité des enfants est un objectif pour lequel on ne doit appliquer aucune demi-mesure », rappelle Bernard Tremblay, de la Fédération des commissions scolaires du Québec.
    Cela dit, il importe également de protéger les enseignants contre la perspective que de fausses accusations soient portées contre eux.
    Pour les syndicats d’enseignants, ce dossier est d’importance. Du côté du ministère de l’Éducation, des fonctionnaires qui n’ont pas voulu accorder d’entrevue à Radio-Canada affirment que le ministère partage les préoccupations des syndicats.
    Manon Bernard plaide pour une action concertée entre les parties, dans les cas de plaintes contre des enseignants.
    Dans l’état actuel des choses, explique-t-elle, la commission scolaire se retire d’un dossier quand la police prend le relais. « On aimerait au préalable instaurer une procédure interne, claire, avant que le dispositif judiciaire ne soit enclenché. »
    Quand la machine s’emballe
    Manon Bernard explique que, dans certains cas, les enseignants sont suspendus sans même avoir eu droit à une rencontre avec la direction de l’école ou de la commission scolaire. « Ça n’a aucun bon sens! L’enseignant ne peut pas donner sa version des faits. »
    Si j’avais pu donner ma version, dire que ces choses-là ne se pouvaient pas, probablement qu’on ne se serait jamais ramassé si loin.
    — Henri Fournier, enseignant
    « J’acquitte Henri Fournier de tous les chefs d’accusation qui pesaient contre lui. »
    Quand la juge a prononcé ces paroles, Henri Fournier a soupiré de soulagement.
    L’enseignant est à deux ans de la retraite. Durant la terrible expérience qu’il a subie, il est allé jusqu’à penser au suicide.
    Aujourd’hui, il reprend le chemin de l’école avec le sentiment d’avoir fait son devoir. « Au bout du compte, avec tout ce que j’ai vécu, je peux dire que si c’était à refaire, j’agirais de la même manière. »

    très juste car chez nous, en Europe, il s’agit des mêmes dérives.
    Commentaires :
    Envoyé par encore_un_abus_du_système
    13 janvier 2010 à 07 h 57 HNE
    M. Fournier est un héros. J’espère que ses compagnons le soutiendront afin qu’il puisse continuer sa carrière et reprendre sa vie malgré les blessures qui laisseront des marques indélébiles.

    Les systèmes de la justice, que ce soit la police, les procureurs, la DPJ, sont complètement déconnectés de la réalité, et surtout totalement incompétents. Heureusement qu’il reste les tribunaux pour voir clair et apporter un jugement conséquent.

    Il est inacceptable que la quantités de soi-disant professionnels qui ont (ou auraient dû) évalué ce cas avant d’aller en cours aient laissé passer ce qui était pour tous une évidence. Comment ces personnes qu’on voudrait qualifiées peuvent être bernées par deux douzaines d’enfants d’écoles et leurs parents sans jugements.

    Ces 19 enfants-rois qui ont accusés injustement doivent maintenant subir les conséquences de leurs gestes. Les laisser sans conséquences serait absurde. Leur développement est compromis par le fait qu’elles sont maintenant reconnues comme des menteuses patentées. la DPJ interviendra t’elle? Seront-elles retirées de ces parents qui ont acceptés de jouer ce jeu dangereux? A suivre…
    Envoyé par genestoux
    31 mars 2010 à 16 h 13 HAE
    Une histoire très similaire en France dont je vous fais part avec un courriel que j’ai reçu :

    « Ce 26 mars, Jean-Paul Degache, ex-instituteur français exerçant en Ardèche (France sud-est, 07), a été condamné en appel à huit ans de prison, sans aveu et sans preuves, suite à des accusations d’attouchements et de viol portées par d’anciennes élèves. Ce malgré le caractère extravagant des accusations, une défense très pointue et un important comité de soutien. Hormis le soutenir moralement, nous ne pouvons plus grand-chose pour lui.

    Le seul élément positif est qu’un journaliste, Mathieu Jégo, a réalisé pour la chaîne française M6, un documentaire qui couvre toute l’affaire, des premières rumeurs au verdict. Ce documentaire est remarquablement objectif. Il montre à la perfection comment, malgré les désastres précédents (Outreau), la « Justice » est encore esclave de l’émotion, de la parole des pseudo-victimes, de la misandrie.

    C’est donc un film à regarder, montrer, archiver, et projeter ultérieurement aux gens qui doutent. Il est disponible sur dailymotion sous le titre « L’instituteur de la discorde » à l’adresse : http://www.dailymotion.com/video/xcr0jc_lyinstituteur-de-la-discorde-3-4_lifestyle  »

    Merci de donner écho à cette affaire. Jean-Paul Degache croupit pour 8 ans en prison pour avoir été un instituteur paternel avec des gestes affectueux sans aucune connotation sexuelle. C’est révoltant!
    (À suivre…)

    • Nini Super dit :

      bonjour je mappelle annie thériault aimerais avoir un avocat homme ou femme qui a pas peur de parler devent un juge et faire une enquette sur la dpj sur mon dossier sa fait 5 ans je me bat avec eu cest lenfer cest plein de mentri de la par de la dpj mon garcon il a 13 ans il veux venir reste avec moi sa maman et son papa et voir cest soeur et son grand frere seul sens avoir un intervenent excuse au cul sos jai besoins de laide au plus vite svp aide nous notre famille je commence a désespéré et par fois il vont me mettre dans une tombe tellement cest fous mon histoire et les enfant il nos long a dire sur la dpj il on eu leur expérience longtemps et il ce son battu avec le juge et la dpj cest fous met la je dit sos mere au bout du roulo merxi a tout bizouxxx

  7. Nini Super dit :

    mon facebook de votre réponce cest superini60@live.fr je suis désolé mon Email ne fontionne pas merxi a tous annie thériault bizouxxx

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